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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CORNEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Actimodul, qui demandait la condamnation de la commune d’Oyeu à l’indemniser pour un manque à gagner et des frais de présentation d’offre. La société contestait la régularité de la procédure de passation d’un marché public d’extension d’une cantine scolaire, invoquant notamment un défaut d’information sur les critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière en raison de plusieurs non-conformités au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), notamment concernant l’isolation et la résistance au feu, et que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande indemnitaire a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL LYON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société publique régionale Abbaye de Fontevraud (SOPRAF) tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2015-2017. La juridiction a jugé que la subvention annuelle de 1 100 000 euros versée par la région des Pays-de-la-Loire constituait la contrepartie de contraintes spécifiques imposées à la société (ouverture à l'année, présence permanente et tarifs réduits), la rendant directement liée au prix des prestations et donc soumise à la TVA en application de l'article 266 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions et pénalités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SCI L’ilot du Seil d’une demande d’indemnisation de 16 863,23 euros contre l’État, en raison du refus de ce dernier de lui accorder le concours de la force publique pour expulser des locataires. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520896

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réception Création - RC Evénements. Celle-ci demandait à connaître les motifs du rejet de son offre pour un marché public de prestations de traiteurs attribué par la CCI Nantes-Saint-Nazaire. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 5 novembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 26 novembre 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut plus être saisi après la conclusion du contrat, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d’un local technique, susceptibles d’affecter une cave riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état initial des lieux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302191

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une contestation du titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel au titre de 2022. Le requérant soutenait que son bateau, victime d’un sinistre le 2 novembre 2021, ne présentait plus un caractère flottant au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe, et n’était donc plus imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la prise en charge effective du navire par le prestataire de déconstruction n’était intervenue qu’en juin 2022, soit après le 1er janvier 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-5 et L. 423-6 du code des impositions sur les biens et services.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503291

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier de l'Estran. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater les dysfonctionnements majeurs d'un engin de transport et de levage acquis auprès de la société Maxicargo, notamment un risque de cisaillement des bras de levage. Le tribunal a ordonné une expertise pour décrire ces désordres et l'état du véhicule, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... B... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, consécutive à la remise en cause d’un avantage fiscal « Girardin industriel logement social » prévu à l’article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration n’était pas tenue d’exercer son droit de communication auprès de la société Earth Energy Finances et que la procédure d’imposition était régulière. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir de la doctrine administrative invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CORNET AVOCAT

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305615

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2022 à février 2023. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné les droits du requérant au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et indemnitaires, sans que le fondement précis du rejet soit détaillé dans l’extrait fourni.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 octobre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305619

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mars à mai 2023. Le requérant, micro-entrepreneur, soutenait notamment que son diplôme le dispensait de conclure un contrat d’insertion, condition prévue par les articles R. 262-18 à R. 262-25 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a également écarté comme irrelevantes de l’office du juge administratif les conclusions tendant à la démission du président du conseil départemental ou à l’autorisation de médiatisation de l’affaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sans qu’il soit fait droit aux demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 octobre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512918

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat. Cette demande visait à désigner un expert pour réaliser un état des lieux préventif des immeubles, propriétés, voiries et réseaux situés à proximité d’un projet de démolition à Collonges-au-Mont-d’Or. La solution retenue consiste à ordonner une expertise afin de constater l’état initial des biens susceptibles d’être affectés par les travaux. L’ordonnance prévoit également que la mission de l’expert pourra se poursuivre, en cours de chantier, pour rechercher les causes et l’étendue d’éventuels dommages.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509783

Le tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre stationnant sur la parcelle n°662, dépendance du domaine public du centre hospitalier de Maubeuge. La demande a été jugée ne se heurter à aucune contestation sérieuse, et l'urgence a été caractérisée par les risques pour la sécurité publique liés aux branchements illicites à l'eau et à l'électricité. La solution retenue applique le code général de la propriété des personnes publiques et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, cette dernière n'empêchant pas la saisine du juge des référés.

Avocat : CVS CORNET

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SARL DAWAN d’un recours en plein contentieux visant à contester une pénalité infligée par la DREETS des Pays-de-la-Loire pour non-conformité de son plan d’action relatif à l’égalité professionnelle. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en annulation contre la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d’un drapeau palestinien. En défense, la commune a fait valoir que le drapeau litigieux avait été retiré, ce que le préfet a confirmé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 8 octobre 2025, un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA Groupe d'un litige l'opposant à Nantes Métropole Habitat concernant le paiement de prestations de désinsectisation réalisées dans le cadre d'un accord-cadre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société visant à l'annulation des décisions de refus de paiement, rappelant que le juge du contrat ne peut que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande indemnitaire de la société, qui réclamait le paiement de factures pour des interventions curatives effectuées sans bon de commande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières et les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L. 2192-10, L. 2192-31, R. 2192-10 et D. 2192-35.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304853

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative par des propriétaires riverains d’un fossé situé sur la commune de Chaumes-en-Retz, afin de désigner un expert pour déterminer la nature exacte de cet ouvrage (fossé ou cours d’eau) et les causes des inondations subies. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête, au motif que la demande d’expertise relative à la qualification du fossé en cours d’eau porte sur une question de droit insusceptible d’être tranchée par un expert, et que les désordres invoqués sont prescrits ou ne présentent pas de lien suffisant avec un litige potentiel. Le tribunal a ainsi écarté l’application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour la mesure sollicitée de présenter un caractère utile et pertinent dans la perspective d’un contentieux futur.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200448

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en heurtant une vis de fixation dépassant du sol lors d'un jogging sur un quai de la commune du Mans. La commune a contesté sa responsabilité, arguant d'un défaut de preuve du lien de causalité et d'une faute de la victime. Le tribunal a jugé que la présence d'un obstacle non signalé sur la voie publique constitue un défaut d'entretien normal de l'ouvrage, engageant la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la victime, en courant sans prêter attention, a commis une imprudence, réduisant la responsabilité de la commune à 50 %. La commune a été condamnée à verser à Mme A. la somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi que 1 200 euros au titre des frais d'expertise et 1 500 euros pour les frais de justice. La CPAM a obtenu le remboursement de ses prestations (2 292,53 euros) et l'indemnité forfaitaire de gestion (764,18 euros). Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et les articles L.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre