482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
482
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 068
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, adjointe administrative, d'une demande de provision de 25 900 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant d'une maladie professionnelle (épicondyalgie bilatérale) reconnue imputable au service depuis 2014 et de ses rechutes. Le département des Côtes-d'Armor a opposé la prescription quadriennale pour les préjudices antérieurs à 2020 et contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative à la maladie de 2014 et à la première rechute de 2014 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l'existence et l'étendue des préjudices liés aux rechutes ultérieures n'étaient pas établies avec un degré suffisant de certitude pour justifier l'octroi d'une provision.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.
Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS