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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COSTAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600215

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03035

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511425

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : DA COSTA

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condamnation antérieure du requérant pour violences conjugales caractérisait une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601429

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence relative aux étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de protection temporaire, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la procédure prévue à son article L. 921-1.

Avocat : DA COSTA

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513090

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légalement justifiée.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

17 mars 2026• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02044

Avocat : DA COSTA-DAUL

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'astreintes et de majoration présentée par un étranger à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge constate que l'administration a finalement délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et que le réexamen de la situation du requérant est en cours, ce qui fait obstacle à la liquidation des astreintes sollicitées pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des injonctions et des astreintes.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction préfectorale concernant le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision principale sur la liquidation de l'astreinte et les autres demandes n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au constat de la notification de l'ordonnance au préfet. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien, mais a annulé la modalité de pointage hebdomadaire le mercredi matin. Le tribunal a jugé que cette obligation spécifique, en raison de son horaire, portait une atteinte disproportionnée au droit à l'éducation du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Il a jugé que le silence gardé par l'administration, en méconnaissance des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, constituait une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600864

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que l'administration peut substituer un nouveau motif (l'absence de résidence habituelle du regroupant en France) à celui initialement invoqué, et que ce motif est de nature à justifier légalement la décision contestée. La condition d'un doute sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03555

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600619

La requête concerne l'exécution d'une injonction préfectorale et la liquidation d'une astreinte liée au réexamen de la situation de séjour d'une étrangère. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation de l'astreinte et de nouvelle injonction, considérant que l'administration a délivré un titre de séjour régulier, rendant l'exécution de l'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance sous astreinte de ce document. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

2 février 2026