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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COSTAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien, mais a annulé la modalité de pointage hebdomadaire le mercredi matin. Le tribunal a jugé que cette obligation spécifique, en raison de son horaire, portait une atteinte disproportionnée au droit à l'éducation du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Il a jugé que le silence gardé par l'administration, en méconnaissance des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, constituait une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511940

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa de regroupement familial, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige. Elle rejette également la demande d'indemnité au titre des frais exposés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513267

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521142

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s'était désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, et a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03555

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600864

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que l'administration peut substituer un nouveau motif (l'absence de résidence habituelle du regroupant en France) à celui initialement invoqué, et que ce motif est de nature à justifier légalement la décision contestée. La condition d'un doute sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600619

La requête concerne l'exécution d'une injonction préfectorale et la liquidation d'une astreinte liée au réexamen de la situation de séjour d'une étrangère. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation de l'astreinte et de nouvelle injonction, considérant que l'administration a délivré un titre de séjour régulier, rendant l'exécution de l'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : DA COSTA

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600307

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 7 février 2020 à l'encontre de l'État. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été fixée pour contraindre le préfet de l'Isère à assurer l'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que l'intéressé avait été orienté vers un hébergement pérenne le 1er septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 14 500 euros pour la période de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

4 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance sous astreinte de ce document. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600510

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à l'obligation de pointage bi-hebdomadaire, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'intervalle, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable, la situation de l'intéressé étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'une vie commune avec son épouse et d'une intégration professionnelle.

Avocat : DA COSTA

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402234

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409118

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées. La solution retenue est un désistement d’instance, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 600 euros, compte tenu de la persistance de l'hébergement chez un tiers. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13