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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COSTAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600619

La requête concerne l'exécution d'une injonction préfectorale et la liquidation d'une astreinte liée au réexamen de la situation de séjour d'une étrangère. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation de l'astreinte et de nouvelle injonction, considérant que l'administration a délivré un titre de séjour régulier, rendant l'exécution de l'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : DA COSTA

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance sous astreinte de ce document. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600510

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à l'obligation de pointage bi-hebdomadaire, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'intervalle, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable, la situation de l'intéressé étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'une vie commune avec son épouse et d'une intégration professionnelle.

Avocat : DA COSTA

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402234

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409118

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées. La solution retenue est un désistement d’instance, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 600 euros, compte tenu de la persistance de l'hébergement chez un tiers. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521068

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé est actuellement incarcéré dans le département des Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DA COSTA

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517465

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Enfin, les moyens fondés sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur le défaut d'examen particulier, non assortis de précisions suffisantes malgré le délai écoulé, ont été rejetés comme manifestement non fondés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519098

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l’intéressée pour lui délivrer le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée dans le cadre de cette procédure de référé.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517986

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial à Mme A... et son fils. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 21 décembre 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517792

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et son fils mineur, opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 novembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'état de santé du requérant, faute de pièces justificatives, et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309546

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant sollicitait également l’indemnisation de préjudices et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 janvier 2026