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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COSTAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521068

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé est actuellement incarcéré dans le département des Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DA COSTA

22 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00799

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519098

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l’intéressée pour lui délivrer le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517465

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Enfin, les moyens fondés sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur le défaut d'examen particulier, non assortis de précisions suffisantes malgré le délai écoulé, ont été rejetés comme manifestement non fondés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée dans le cadre de cette procédure de référé.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517986

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial à Mme A... et son fils. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 21 décembre 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517792

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et son fils mineur, opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 novembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'état de santé du requérant, faute de pièces justificatives, et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309546

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant sollicitait également l’indemnisation de préjudices et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514601

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer, ainsi qu’à ses enfants mineurs, des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 27 octobre 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600012

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, et ceux-ci ayant été effectivement délivrés le 28 décembre 2025, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521734

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que cette injonction était restée inexécutée, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 2 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le préfet a justifié avoir remis l’attestation dans le délai imparti et avoir engagé le réexamen, ce qui a conduit le juge à constater l’exécution des obligations. En conséquence, la requête a été rejetée, aucune inexécution n’étant établie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513939

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une opposition à contrainte formée par Mme B... contre la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la compétence revient au tribunal du domicile du débiteur, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A... C..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) avant ses 16 ans, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de plein droit du requérant sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son placement à l'ASE et de son suivi en contrat jeune majeur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé à la requérante l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 3 mars 2026. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

6 janvier 2026