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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COSTAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. B, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance depuis 2011, justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France de plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en vertu de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 251-1 du même code, conformément à l'article L. 251-2. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403634

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, agent contractuel de la région Normandie, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait que son licenciement était illégal car intervenu durant une période d'essai inexistante, mais le tribunal a jugé que cette circonstance n'entachait pas la décision d'illégalité. Il a également estimé que les griefs retenus par l'administration, tels que les difficultés de compréhension et le manque de célérité, n'étaient pas sérieusement contestés par Mme A. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de délivrance d'un certificat de travail, celui-ci ayant été produit en cours d'instance. La décision se fonde sur les articles 3, 4 et 39-2 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507750

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 prolongeant de vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et les faits pertinents, notamment le maintien irrégulier de l'intéressé et la menace pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que le préfet avait suffisamment tenu compte de la durée de présence et des liens familiaux allégués, non justifiés, face à la menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DA COSTA

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404032

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du maire de Bois-Guillaume mettant fin à son stage d'adjointe administrative territoriale. La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que le refus de titularisation d'un stagiaire, fondé sur son aptitude et sa manière de servir, est une décision prise en considération de sa personne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 327-1 du code général de la fonction publique et les décrets n°92-1194 et n°2006-1690.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C, agent de l'IDEFHI, qui contestait son licenciement pour faute grave et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le licenciement ne reposait pas sur des faits matériellement inexacts, dès lors qu'il était établi que M. C avait entretenu une relation de proximité inappropriée avec une mineure prise en charge et exercé un cumul d'activités non autorisé. Compte tenu de la gravité de ces fautes, la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la requête en indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de l'IDEFHI, jugées irrecevables.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201385

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre de perception du 7 septembre 2022 par lequel le syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud réclamait à M. B une participation de 24 000 euros pour des travaux d'électrification. La juridiction retient que ce titre est insuffisamment motivé, car il n'indique pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Par ailleurs, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande de réduction de la créance à 16 000 euros, le syndicat ayant déjà ramené le montant à cette somme. Les conclusions de Mme B sont rejetées comme irrecevables.

Avocat : COSTANTINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de la Savoie obligeait M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale intense en France (scolarité, concubinage, enfant français, famille proche de nationalité française) sans attache dans son pays d'origine.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503209

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B alias A F, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la privation de revenus et de la situation familiale de la requérante, mère de quatre enfants dont une fille malade. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur de fait, la préfecture ayant considéré à tort que l'employeur avait cherché à tromper l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412451

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309003

Avocat : DA COSTA CRUZ

25 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400926

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 mars 2025• 10ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01315

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405427

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501267

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

18 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00226

Avocat : COSTA

13 février 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310678

Avocat : DA COSTA CRUZ

4 février 2025• 9ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316155

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 janvier 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420595

Avocat : DA COSTA

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317973

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 janvier 2025• 10ème chambre