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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COTEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511913

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. A, ressortissant bangladais, qui sollicitait un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en l’absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTE-ZERBIB

23 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403825

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui interdisant de conduire pendant quatre mois pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le défaut de remise de l'avis de rétention du permis, relevant d'une procédure de police judiciaire, était sans incidence sur la légalité de la décision administrative fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré qu'aucune disposition n'impose la mention des informations relatives à l'homologation de l'appareil de contrôle sur l'avis de rétention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509647

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction complémentaire, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : COTE-ZERBIB

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512586

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, en raison de l'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail ou de perte de son droit au séjour. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502229

Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : COTE-ZERBIB

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509640

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de séjour et rejetant sa demande d'autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué, notamment tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, ce qui ne lui permettait pas de solliciter la suspension d'un refus de récépissé.

Avocat : COTE-ZERBIB

28 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTE-ZERBIB

8 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500608

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu notamment de l'absence de preuve d'une résidence stable et continue en France depuis 1998 et des multiples condamnations pénales de l'intéressée.

Avocat : COTELLON

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309039

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 août 2023 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement opposer à la requérante le délai de 90 jours pour demander l'asile, dès lors que sa demande portait notamment sur la protection de sa fille mineure née en France après l'expiration de ce délai. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'injonction visant à faire reconnaître la qualité de réfugiée à Mme A est rejetée.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

28 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à l'imputabilité de l'infraction, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel l'absence de poursuites pénales rendrait le préfet incompétent, car la mesure administrative est indépendante de la procédure judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404932

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère le 22 novembre 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’absence de rejet définitif de sa demande d’asile, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : MACHICOTE

14 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410198

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels intenses et stables en France.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que la demande, présentée après plusieurs refus et mesures d'éloignement, présentait un caractère abusif et dilatoire en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300647

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, infirmier au centre hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui contestait le refus implicite de sa réintégration effective après un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la réintégration de l'agent à plein temps avait été prononcée le 10 janvier 2023, rendant le recours sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, l'agent ayant été réintégré dès que son état de santé le permettait et les préconisations du médecin du travail ayant été respectées. La demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination a également été rejetée, faute de preuves. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401395

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B épouse A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 janvier 2025. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : COTE-ZERBIB

20 janvier 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301372

Avocat : COTELLON

10 décembre 2024• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301510

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

29 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305790

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

7 octobre 2024
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301214

Avocat : COTELLON

19 septembre 2024• 2ème Chambre