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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COTEEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500608

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu notamment de l'absence de preuve d'une résidence stable et continue en France depuis 1998 et des multiples condamnations pénales de l'intéressée.

Avocat : COTELLON

27 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Exponentia, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société revendiquait une exonération sur le fondement de l'article 44 sexies du code général des impôts pour une activité d'agent immobilier, qu'elle estimait être une activité commerciale nouvelle en zone d'aide à finalité régionale. Le tribunal a jugé que l'activité réellement exercée par la société était principalement une activité de conseil, et non une activité commerciale d'agence immobilière, et qu'elle ne remplissait donc pas les conditions pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, les impositions supplémentaires et les majorations pour manquement délibéré ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTEG & AZAM ASSOCIES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309039

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 30 août 2023 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement opposer à la requérante le délai de 90 jours pour demander l'asile, dès lors que sa demande portait notamment sur la protection de sa fille mineure née en France après l'expiration de ce délai. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'injonction visant à faire reconnaître la qualité de réfugiée à Mme A est rejetée.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

28 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à l'imputabilité de l'infraction, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel l'absence de poursuites pénales rendrait le préfet incompétent, car la mesure administrative est indépendante de la procédure judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00254

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400248

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait des impositions supplémentaires et pénalités en matière de plus-value immobilière, liées à la succession de Mme D A. Le tribunal a jugé que le litige, fondé sur l’article L. 17 du livre des procédures fiscales, relevait de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCAT CONSULTING COTE D'OR

3 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500899

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de fait ou d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de démarches de renouvellement de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de sa situation irrégulière. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a également été rejetée.

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

31 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300197

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation de la décision du 15 novembre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d'Azur refusait de retirer un enrobage béton sur des emplacements réservés grevant sa parcelle. Le tribunal a jugé que la métropole avait valablement renoncé à l'acquisition de ces terrains par un courrier du 22 mars 2022, rendant la réserve inopposable. En conséquence, la décision attaquée, qui se bornait à constater que la collectivité n'était pas à l'origine des travaux d'enrobage, n'a pas méconnu les articles L. 230-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404932

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère le 22 novembre 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’absence de rejet définitif de sa demande d’asile, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : MACHICOTE

14 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410198

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels intenses et stables en France.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 février 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02308

Avocat : SELARL COTE JOUBERT PRADO

6 février 2025• 1re chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300647

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, infirmier au centre hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui contestait le refus implicite de sa réintégration effective après un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la réintégration de l'agent à plein temps avait été prononcée le 10 janvier 2023, rendant le recours sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, l'agent ayant été réintégré dès que son état de santé le permettait et les préconisations du médecin du travail ayant été respectées. La demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination a également été rejetée, faute de preuves. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que la demande, présentée après plusieurs refus et mesures d'éloignement, présentait un caractère abusif et dilatoire en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL COTESSAT-BUISSON

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401395

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B épouse A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 janvier 2025. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : COTE-ZERBIB

20 janvier 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301372

Avocat : COTELLON

10 décembre 2024• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03870

Avocat : COTEG & AZAM ASSOCIES

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02300

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

18 novembre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03171

Avocat : COTE-ZERBIB

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301510

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

29 octobre 2024