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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUDERCEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400187

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, M. A ayant signé le bulletin de notification valant convocation. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00478

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

28 mai 2025• Juge des référés
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402309

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à B C. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 10 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

28 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310516

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B, ressortissant béninois, pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence causés par l'illégalité de trois refus de renouvellement de titre de séjour (9 novembre 2021, 8 février 2022 et 20 octobre 2022), annulés pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de ces décisions illégales, mais les préjudices financiers et la perte de chance d'emploi n'ont pas été retenus, faute de preuve d'une activité professionnelle stable antérieure. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500876

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu prise par la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (erreur de fait, vice de forme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l’isolement.

Avocat : CABINET ANNA-MAY JACOB COUDERC

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302306

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du 14 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, déposée le 8 octobre 2019. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308995

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office du requérant, faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400827

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant kenyan par la préfète du Rhône. La décision est annulée pour vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400826

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône à une ressortissante kényane. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de consulter la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le tribunal retient que l'absence de cette consultation constitue un vice de procédure, la privant d'une garantie essentielle. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

15 mai 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00325

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504745

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte portée à la vie privée et familiale de M. C n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de lutte contre l'immigration irrégulière. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305511

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le refus initial était motivé par l'absence de détention d'un titre de séjour depuis cinq ans, condition prévue à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. A. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504563

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A, présent en France depuis 2006, n’avait entrepris des démarches de régularisation que dix-sept ans après son arrivée et s’était maintenu en situation irrégulière durant toute cette période. Les éléments invoqués, comme la signature récente d’un contrat de travail, n’ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403511

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré un titre de séjour, rendant sans objet les conclusions de la requête. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donc constaté son désistement d’instance et lui en a donné acte.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

9 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504760

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant algérien, en raison de son état de santé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la poursuite de son protocole médical en France serait compromise à très brève échéance. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

9 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310661

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile géorgienne. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision moins de quinze jours après la notification à l'intéressée du courrier l'informant de son intention, en méconnaissance du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour présenter des observations écrites. Cette irrégularité a privé Mme A d'une garantie procédurale essentielle.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505205

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré une atteinte grave à ses intérêts, sa conjointe exerçant une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 avril 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02896

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503714

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière malgré ses démarches et sa situation personnelle et professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

28 avril 2025