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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

680 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

680

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUDERCEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509993

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant comorien et parent d'un enfant français. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509964

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et de la précarité subie par la requérante. Elle a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509986

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'une carte de résident, d'une carte de séjour pluriannuelle et le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a d'abord relevé que les conclusions dirigées contre les refus de délivrance de carte de résident et de carte pluriannuelle étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir démontré avoir formulé ces demandes. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

21 août 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02901

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante comorienne. La requérante contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, et que les conclusions relatives à la carte de résident étaient manifestement infondées faute de décision implicite. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509109

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 7 juillet 2025 de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de prolongation de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 avril 2025 mettant fin à la prise en charge en hébergement d’urgence de Mme et M. A, parents d’un enfant gravement malade. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, incompétence, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

5 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508985

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester la décision de la préfète du Rhône du 26 septembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français pour dossier incomplet. Le juge a rejeté la demande de suspension de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que M. A, entré sous visa court séjour, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et que les éléments invoqués ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511847

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision du 29 mai 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Dakar a refusé la délivrance de visas de long séjour à M. A et ses deux enfants, F A et D A. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de l'hospitalisation de leur fils E A en France et de l'incapacité de Mme A à s'occuper seule de ses enfants, dont l'un est gravement handicapé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

30 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce, le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présumant pas automatiquement l'urgence et la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme D, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une insertion suffisante malgré une présence d'environ huit ans en France, sa mère étant en situation irrégulière. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505465

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 11 octobre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A B. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à défaut de justifier de l'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404767

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante arménienne, contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, annule ces décisions. Le tribunal retient un vice de procédure, la préfète ayant omis de saisir la commission du titre de séjour alors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508355

Refus de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. En cours d'instance, la préfète de l'Ain a retiré l'arrêté contesté et délivré un nouveau certificat de résidence, rendant sans objet les conclusions du requérant. L'Etat est condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504730

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment son état de santé et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405118

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante, entrée en France en 2017 et employée sous contrat à durée indéterminée, remplissait les conditions de l’article 7, b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre « salarié », son employeur ayant obtenu une autorisation de travail. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401993

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour à l'enfant D B, présentée comme la fille adoptive de Mme B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents fournis ne permettaient pas d'établir le lien de filiation allégué ni que l'enfant était privée de ses parents biologiques ou confiée à la requérante par une décision judiciaire étrangère, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208848

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 rejetant la demande de naturalisation de Mme C épouse B. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'emploi de l'époux de la requérante comme traducteur à l'ambassade d'Oman ne suffisait pas à établir un défaut de loyalisme envers la France. Il a également considéré que la requérante disposait de ressources propres et d'une autonomie matérielle suffisante, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402681

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous qu'en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il enjoint à la préfète de convoquer M. B sous quinze jours et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507231

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A D, qui contestait un arrêté du 15 mai 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 16 juin 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans annulation ni injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

10 juillet 2025• ELOIGNEMENT