1 829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 829
Décisions totales
383 581
Ordonnances
232 673
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait initialement à obtenir une provision et le remboursement de frais de justice de l'ANAH. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : SELARL CABINET COUDRAY
Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé de l'abrogation d'une autorisation de chirurgie bariatrique. Le juge estime que le requérant, un groupement de coopération sanitaire, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension. La décision applique les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'Agence Régionale de Santé ne soit retenu.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la présidente du CCAS de Nantes refusant d'abroger une délibération instaurant un congé menstruel pour les agents. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'organe délibérant pour créer une telle autorisation spéciale d'absence créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement spécifique des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans condition d'urgence.
Avocat : CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Corlay Métallerie d’un litige en plein contentieux relatif au solde du lot n° 7 du marché de construction d’une piscine pour la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante contestait le décompte général établi par la collectivité et demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices et de la révision des prix. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n’ayant pas contesté dans le délai de six mois la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa réclamation. Par voie de conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté de communes ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo à la SCI Justine pour la surélévation d'un logement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'imprécision du plan de masse, la méconnaissance des règles de stationnement (article UE 12 du PLU) et de gestion des eaux (article UE 4 du PLU), ainsi que l'absence de prise en compte d'une terrasse préexistante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de conséquences difficilement réversibles ou d'atteinte grave à leur situation, et a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, les moyens soulevés étant infondés ou inopérants. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la SCI au titre des frais de justice.