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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502637

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de Mme C..., qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COURSET-FRANCOIS

19 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306445

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du Pays de Mirepoix d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) afin de reclasser sa parcelle de la zone agricole vers une zone AU. En cours d’instance, le tribunal a annulé, par un jugement du 29 avril 2025, la délibération d’approbation du PLUi, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de l’acte contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301046

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes C... contestant le montant des honoraires d’expertise médicale fixé à 6 000 euros par une ordonnance du tribunal administratif de Melun. Les requérantes estimaient cette somme excessive, invoquant notamment un délai d’expertise trop long, un rapport inexploitable et un défaut de justification du temps passé. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le montant taxé n’était pas excessif au regard de la complexité du dossier médical et du travail fourni par l’expert, en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00971

Avocat : CABINET COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202129

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... et Mme D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire d'Avezan de retirer un permis de construire délivré le 20 juin 2019. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet affecte directement leurs conditions d'occupation ou d'utilisation du sol. Cette solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un recours contre une autorisation d'urbanisme à l'existence d'un tel intérêt.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... et Mme D... qui demandaient l’annulation du refus implicite du préfet du Gers de déférer au tribunal le permis de construire délivré le 20 juin 2019 par le maire d’Avezan. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de la demande de déféré préfectoral n’est pas une décision susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires des consorts I... pour recours abusif.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BAISECOURT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308151

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à contester la décision du 15 mars 2023 du président du conseil départemental du Nord, qui avait annulé son admission rétroactive à l'aide sociale à l'hébergement à compter du 1er novembre 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 15 mars 2023 étaient irrecevables, car cette décision avait été remplacée par la décision implicite de rejet née du silence gardé sur le recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département était fondé à refuser l'aide sociale à l'hébergement pour la période postérieure au 15 mars 2023, en application des articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que les ressources de Mme A..., cumulées à la contribution de ses obligés alimentaires fixée par le juge judiciaire, étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

Avocat : COURQUIN

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400298

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné deux requêtes (n° 2400071 et n° 2400298) visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 délivrant un permis de construire à la société Accueil Immobilier pour un ensemble de 88 logements à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants invoquaient divers vices de forme et de procédure, ainsi que des insuffisances du dossier de demande et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'implantation, à la hauteur, au stationnement et aux espaces libres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l'application du code de l'urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325567

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Groupe Dimension, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour transformer un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le sursis à statuer était légal au regard de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, car le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du futur plan local d'urbanisme avait eu lieu, et que le projet de transformation était de nature à compromettre l'objectif de ce futur plan de limiter les meublés touristiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 12 juin 2025. Cette décision infligeait à la société One protection une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant fourni aucun élément comptable ou contractuel démontrant l'impact immédiat de la mesure sur sa survie économique. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 634-9 et L. 634-12 du code de la sécurité intérieure, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

16 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02711

Avocat : SCP LACOURT ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a annulé la décision du 20 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B... comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car le taux d'effort de la requérante (48,7% de ses revenus consacrés au loyer) caractérisait une situation de suroccupation financière rendant son logement inadapté, et ce malgré un délai d'attente de plus de huit ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable devant la commission de médiation.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307329

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai légal. Le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C... et ses deux enfants mineurs. La somme allouée de 3 000 euros couvre la période du 28 octobre 2021 à la date du jugement.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306328

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses deux enfants, contraints de vivre dans un logement suroccupé jusqu'à leur relogement le 25 janvier 2024.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 350 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n’avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 26 juillet 2022 au 18 mars 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de deux personnes.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : AZINCOURT

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs arrêtés du recteur de l’académie de Versailles le plaçant en congé de maladie ordinaire, et à obtenir son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le recteur a rapporté les décisions contestées, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LECOUR

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... et la SARL MB Assur d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 octobre 2024 du maire d'Ars-Laquenexy accordant un permis d'aménager un lotissement de quarante lots à la société LHA, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier, des risques d'inondation et liés à une canalisation d'azote, une atteinte aux zones humides et aux espèces protégées, ainsi que l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal. En cours d'instance, la commune et la société LHA ont fait valoir que l'arrêté attaqué avait été retiré le 1er septembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions contestées ayant disparu de l'ordre juridique.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

15 décembre 2025• 8e chambre