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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Les Frênes contestant les arrêtés des 15 mai et 26 juillet 2024 par lesquels le maire de Boust a refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de 14 lots. La société requérante soutenait notamment que ces décisions constituaient un retrait illégal d'un permis tacite né le 7 mars 2024, en violation des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les refus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la SCCV Les Frênes.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le maire de Dieupentale s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. B... pour la division d'un terrain. La décision a été annulée en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le maire n'ayant pas précisé les considérations de fait justifiant une atteinte au caractère des lieux. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02193

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL LMC Capital contestant le refus de permis de construire pour trois résidences à Rédange. La société soutenait bénéficier d’un permis tacite faute de notification régulière de la décision de refus dans le délai de trois mois. Le tribunal a jugé que la notification par courriel du 13 février 2024 était irrégulière, car non prévue par le code de l’urbanisme, et que la notification par lettre recommandée du 14 février 2024 était intervenue après l’expiration du délai d’instruction, le 15 février 2024. En conséquence, le silence de l’administration a fait naître un permis de construire tacite, et l’arrêté de refus du 13 février 2024 a été requalifié en retrait illégal, faute de procédure contradictoire et de respect du délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a annulé l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SARL LMC Capital au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la CPAM de Roubaix-Tourcoing et de M. C... contre le CHRU de Lille, concernant une cure d'éventration avec prothèse réalisée trop précocement (cinq mois après un sepsis appendiculaire, au lieu des douze mois requis). La responsabilité du CHRU a été retenue pour faute, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter les complications post-opératoires. Le tribunal a condamné le CHRU à rembourser à la CPAM les débours exposés (frais d'hospitalisation, d'appareillage et arrérages de pension d'invalidité) et à indemniser M. C... pour ses préjudices (notamment perte de gains, assistance par tierce personne et déficit fonctionnel), après application du taux de perte de chance. Les décisions se fondent sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310322

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait être l’auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de l’invalidation du permis.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310323

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné six requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire, dont une décision « 48 SI » constatant un solde nul et l’invalidité du permis. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait être l’auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de la décision d’invalidation du permis de conduire.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310324

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son solde nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait être l'auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la validité des retraits de points et de l'invalidation du permis de conduire.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310327

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de six requêtes par M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications préalables, contester la réalité des infractions et avoir vendu son véhicule avant certaines d'entre elles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les contestations des décisions de retrait de points notifiées le 19 mai 2023 en raison de leur tardiveté, et infondés les autres moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310156

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A... de six requêtes contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 5 mai 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications préalables obligatoires, contester la réalité des infractions et avoir vendu son véhicule. Le tribunal a joint ces requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407063

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que 44 décisions de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points antérieurs au 10 juin 2013, en raison de la forclusion, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable et l'absence de prise en compte d'un stage de sensibilisation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310325

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son solde nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications obligatoires et contester la réalité des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307259

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 12 juin 2023 autorisant son licenciement par la société Elior services propreté et santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, a jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme tardif, et a considéré que les autres moyens, notamment le défaut de communication des griefs avant l'entretien préalable, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail.

Avocat : SCP COURTEAUD-PELLISSIER

29 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03974

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300335

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la SCI Immosan et la société Amosan Petrochemicals, a examiné leur demande d'annulation de la décision implicite de la préfète du Gard refusant d'abroger un arrêté du 23 juin 2022 déclarant d'utilité publique l'instauration de périmètres de protection pour un captage d'eau à Bouillargues. Les requérantes contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, des vices de procédure d'enquête publique, et une erreur d'appréciation sur les risques et prescriptions sanitaires. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions des sociétés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus d'abrogation. Les textes appliqués sont le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310512

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Wasquehal à verser une provision de 2 500 euros à une aide-soignante agressée en service. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’établissement de réparer le préjudice, reconnue au titre de la protection fonctionnelle (articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique), n’était pas sérieusement contestable. Il a écarté les arguments du centre hospitalier, estimant que les conditions posées par son assureur ou les dispositions de l’ordonnance du 23 mars 2022 sur la responsabilité des gestionnaires publics ne faisaient pas obstacle à cette indemnisation.

Avocat : MARICOURT

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406345

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de permis de construire (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-5, R. 111-27 et UC12, UC9 du PLUi), pour les écarter comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions des requérants et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : COURANT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208603

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé quatre titres exécutoires émis le 8 avril 2022 par le préfet du Nord, pour un montant total de 50 750 euros, visant à récupérer des subventions accordées à l'association AIR. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif comportant la signature de l'ordonnateur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La décision de rejet de la réclamation préalable du 14 septembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MARICOURT

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Christopher Wangen Formations d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 août 2022 de la Caisse des dépôts et consignations maintenant le déréférencement de ses formations ACRE sur la plateforme « Mon compte formation » pour une durée de neuf mois. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, considérant que les conclusions devaient être regardées comme dirigées tant contre la décision initiale du 15 juin 2022 que contre celle du 25 août 2022. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la requérante tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l’erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 6333-6 du code du travail et des conditions générales d’utilisation du service dématérialisé.

Avocat : LACOUR

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre