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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme F pour demander la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pessac à M. A pour un carport, un abri bois, une clôture et une terrasse. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment une méconnaissance du règlement du PLU et des risques pour la sécurité de son accès et des véhicules de secours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

18 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques graves pour la sécurité des biens et des personnes (branchements électriques dangereux, dégradations, comportement menaçant) et de l'impossibilité de réaliser les travaux de rénovation nécessaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502494

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez Eau France. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière pour non-respect du plafond de 30 % de part fixe dans la facture d’eau, prévu à l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et précisé par l’arrêté du 6 août 2007. Le tribunal a jugé que le grief n’était pas fondé, l’autorité concédante ayant correctement appliqué les règles de la commande publique (articles L. 3124-2 et L. 3124-3 du code de la commande publique). La demande d’annulation de la procédure de passation du contrat de concession a donc été rejetée.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500027

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de sa situation personnelle et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA. Il a jugé que la décision était légalement fondée, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France et son emploi de salarié, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : AZINCOURT

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Terideal Bâtiment. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 284 231 euros TTC par la commune d'Antony pour des situations de travaux impayées. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable en raison de l'absence de réception des travaux, de réserves non levées et d'une expertise judiciaire en cours. La demande d'astreinte et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

31 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302413

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait la décision de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) du 23 février 2023 refusant de réviser le taux d'invalidité de 55 % retenu pour le calcul de sa pension d'invalidité. La requérante, admise à la retraite pour invalidité, soutenait que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte ses troubles de l'humeur et sa détresse psychologique. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans ordonner l'expertise sollicitée, et a appliqué les dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 et du décret n° 68-756 du 13 août 1968.

Avocat : LESCOURET

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305511

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Aydan, qui exploitait l'établissement "La Follia" à Thionville, et a confirmé la légalité de l'arrêté du 25 juillet 2023 du préfet de la Moselle prononçant une fermeture administrative de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les faits d'emploi d'une salariée étrangère sans titre de séjour l'autorisant à travailler et l'absence de déclarations préalables à l'embauche pour plusieurs salariés étaient établis, justifiant la mesure de fermeture en application des articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail. La durée de la fermeture n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506306

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que le refus était légal, car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par le CESEDA. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : MARICOURT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309528

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande d’indemnisation de M. A... C..., qui sollicitait 12 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. Le juge a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car le logement de 40 m² pour quatre personnes n’était pas suroccupé et le loyer de 650 euros n’était pas disproportionné au regard des ressources mensuelles du foyer (1 500 euros d’aides sociales). La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 822-25 du même code.

Avocat : LECOUR

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé pour demander la suspension de la décision du 27 mai 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité de l'établissement pénitentiaire justifiait l'exécution immédiate de la mesure. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'avis médical, erreur d'appréciation) étant écartés. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire, sans faire droit aux demandes de suspension ou de frais de justice.

Avocat : MAUCOURT

17 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01426

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01264

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412189

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat mixte pour l'aménagement et de la gestion de l'île de Miribel-Jonage (Symalim) et la société Segapal d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de désordres (infiltrations) affectant un centre de pédagogie. La société Sens architecture et la société Terideal Tarvel s'opposaient à cette mesure en invoquant la prescription de l'action en garantie décennale. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que le délai de la garantie décennale n'avait commencé à courir qu'à compter de la levée des réserves de réception des travaux, intervenue le 8 décembre 2014, et que la demande d'expertise, introduite le 6 décembre 2024, n'était donc pas prescrite. Estimant la mesure utile, le tribunal a fait droit à la demande d'expertise.

Avocat : COURTEAUD PELLISSIER

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble 23, rue Cardinale à Aix-en-Provence, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 30 avril 2021, concernant une modification de façade au 21 rue Cardinale, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre l'arrêté initial, en se fondant sur les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, après avoir constaté que l'affichage régulier sur le terrain avait fait courir le délai de recours contentieux à partir du 30 juillet 2021. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COURANT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00086

Avocat : AZINCOURT

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500336

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de l’état de santé de Mme Mélina C, née en 2004 avec une insuffisance rénale suite à une prise en charge au centre hospitalier de Nevers. La mission de l’expert, confiée à un néphrologue, est strictement limitée à l’évaluation postérieure au rapport d’expertise de 2016 et ne peut remettre en cause la responsabilité déjà établie par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Lyon. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423728

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 300 euros à M. C pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence d'hébergement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de médiation. Le préjudice a été évalué pour la période postérieure au 14 décembre 2023, M. C vivant avec sa compagne et leur enfant dans un hôtel géré par le Samu social.

Avocat : COURTOIS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208198

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Moulins-lès-Metz suspendant son traitement indiciaire. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, fondée sur l’article 34 du décret du 30 juillet 1987, était dépourvue de base légale, car ce texte n’était pas applicable à M. B, placé en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

10 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00818

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème chambre