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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03033

Avocat : SELARL D'AVOCATS COURTOIS

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407122

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par deux associations d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse accordant un permis de construire à deux sociétés civiles de construction-vente. Les requérantes contestaient la légalité du permis sur plusieurs fondements, notamment l’absence de titre habilitant les pétitionnaires, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives au patrimoine bâti et aux risques, ainsi que l’illégalité du plan local d’urbanisme révisé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les associations ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir contre le permis de construire litigieux. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les associations ont été condamnées à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

3 juillet 2025• 7éme chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102725

Le tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant une retenue sur salaire pour absence de service fait et une mutation d'office. La commune de Nohic ayant rapporté la retenue sur rémunération en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la décision de changement d'horaires du 28 janvier 2021, le tribunal l'a qualifiée de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires de l'agent. La requête a donc été rejetée pour le surplus, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, notamment le harcèlement moral.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mérignac pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d’intérêt à agir, et leurs moyens (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du PLUi) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304952

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être déchargé de l'obligation de payer une somme de 1 000 euros correspondant à une condamnation aux dépens prononcée par le juge des référés en 2015. Le tribunal a jugé que la contestation de M. A portait sur le bien-fondé de la créance, mais que, s'agissant d'une condamnation pécuniaire, l'article L. 281 du livre des procédures fiscales exclut ce type de contestation. Par conséquent, le tribunal a estimé que la demande de décharge était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DEREGNAUCOURT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 2 janvier 2023 par la maire de Paris, modifié le 21 décembre 2023, autorisant la construction d’un bâtiment à usage d’habitation et d’artisanat dans le 19e arrondissement. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’incomplétude du dossier, l’irrégularité de l’attestation thermique, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme de Paris. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions des articles UG.7.1, UG.10.2, UG.11.2.1, UG.11.1, UG.11.1.2, UG.11.1.3, UG.13, UG.15.1, UG.15.3, UG.1.5.1 et UG.1.5.3 du PLU, ainsi que les articles L. 153-11, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas violés. En conséquence, la requ

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02169

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503250

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Beaulieu-sur-Mer pour la construction d'une école, crèche, médiathèque et parking. Les requérants invoquaient notamment un conflit d'intérêts et l'urgence liée au début des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances particulières, tenant à l'impérieuse nécessité de réaliser le projet pendant la fermeture estivale de l'école maternelle attenante et à l'absence d'alternative pérenne pour la scolarisation des enfants.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association ASPONA contestant un permis de construire délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. L'association invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a identifié un vice spécifique concernant l'article UA 8 du règlement du PLU et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour suspendre le jugement en vue d'une éventuelle mesure de régularisation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401988

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 103,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 517,57 euros. Le requérant invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions de bonne foi et de précarité ne justifiaient pas une remise plus importante, et a validé la décision initiale du département. Cette solution s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus de RSA et les possibilités de remise gracieuse.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411131

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C pour son épouse et leur fils. Le tribunal retient un moyen d'ordre public, constatant que le sous-préfet a signé la décision en son nom propre et non par délégation du préfet, ce qui entache l'acte d'incompétence. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : AZINCOURT

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a rappelé que le préjudice indemnisable concerne les troubles dans les conditions d'existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période jusqu'au 12 octobre 2023, le tribunal a examiné la période postérieure, en relevant que le logement de M. D présentait des traces d'humidité.

Avocat : COURTOIS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Maroom d’un recours en plein contentieux visant à contester deux titres exécutoires émis par le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) pour un montant total de 41 439,69 euros, correspondant à des pénalités de retard. En cours d’instance, le SEDIF a annulé ces titres par une décision du 29 novembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions principales. Il a toutefois condamné le SEDIF à verser 1 500 euros à la société Maroom au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 février 2021 approuvant la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Montbel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté de communes, au motif que l'abrogation de l'acte attaqué n'était pas établie. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106941

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête d’associations contestant un permis d’aménager délivré par le maire de Montbel pour un parc résidentiel de loisirs de vingt-cinq cabanes sur pilotis au bord du lac de Montbel, ainsi que son modificatif. Les requérantes invoquaient notamment l’illégalité de la dispense d’étude d’impact, la méconnaissance de l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif, assorti d’une étude d’impact et de prescriptions, avait régularisé les vices allégués et que les illégalités du PLU n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser des frais de justice à la commune et à la société pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200945

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (17 août 2021) et un permis modificatif (24 avril 2023) délivrés par le maire de Montbel pour un projet touristique. Les requérantes contestaient notamment l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact, l'illégalité du plan local d'urbanisme, et la méconnaissance des prescriptions environnementales (articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du code de l'environnement). La société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des mémoires en défense.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) délivrée par le maire de l'Isle-Saint-Georges. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 423-16 et R. 423-72 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du plan de prévention des risques inondations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUCOURAU

24 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502362

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé provision du syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA), qui demandait le paiement d'une somme de 221 325,31 euros par le syndicat d'alimentation en eau potable du pays d'Olmes (SAEPPO) sur le fondement de conventions de distribution d'eau. Le juge a considéré la requête irrecevable, car le SMDEA avait déjà obtenu du préfet le mandatement d'office de la majeure partie de sa créance en application de l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, ce qui constituait une voie d'exécution incompatible avec la demande provisionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025