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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté modifiant sa durée hebdomadaire de service. Le juge a considéré que le président de la communauté de communes, agissant en compétence liée, était tenu d'exécuter la délibération de l'organe délibérant qui avait réduit le temps de travail du poste. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme inopérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leur bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales et 3 du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

5 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Montagne Noire Avenir visant à annuler la délibération municipale prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN) pour un projet de golf. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré avant son enregistrement. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la caducité de l'UTN et à l'absence d'évaluation environnementale, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EMMANUEL WORMSER - AVOCAT A LA COUR

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Cugnaux Maurens, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Cugnaux avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour vingt-huit logements. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour défendre la commune en justice et que la délibération de la communauté urbaine de Toulouse Métropole du 25 septembre 2014, fondant le sursis à statuer, était opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500085

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application de l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500419

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à contester la décision « 48 SI » du 7 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à onze retraits de points antérieurs, car ces points avaient été restitués avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 6ème chambre, a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 29 mars 2023 par lequel le maire de Biganos s’est opposé à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la demande de déféré préfectoral formée dans les délais avait prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué au motif que la division projetée, qui ne prévoyait pas de nouvelles constructions, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’urbanisme applicables, notamment l’article L. 121-8. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2131-6 et L. 2131-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCOURAU

24 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304930

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du SDIS de l'Essonne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de compétence liée de l'administration, estimant que le président du conseil d'administration avait exercé son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'avis du conseil médical, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : LECOUR

20 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Castres du 5 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence présumée par l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du même code et du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet portait une atteinte disproportionnée au caractère rural et paysager du site, situé à proximité d’un espace boisé classé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04844

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le rejet par le préfet de la demande de carte de résident de dix ans d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière suffisante. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : DELCOUR

19 février 2026• 11ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02682

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01449

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02147

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande en responsabilité médicale contre l'AP-HP. La requérante, ayant subi une hystérectomie en urgence suite à des infections contractées lors d'hospitalisations, réclamait une indemnisation intégrale de ses préjudices. Le tribunal, s'appuyant sur une expertise, a retenu une responsabilité partagée de l'AP-HP et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la MSA, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de la Marne du 8 novembre 2023 refusant la levée de l'interdiction d'acquérir et de détenir des armes. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision ne précisant ni les textes appliqués ni les faits précis de l'enquête, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, au regard de l'article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, que les faits anciens reprochés au requérant ne justifiaient plus le maintien d'une mesure portant atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

12 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100295

La décision du Tribunal Administratif de Melun porte sur une demande d'indemnisation de la société AXA France IARD, en tant qu'assureur, suite à une inondation causée par la rupture d'une canalisation d'eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société requérante n'était pas recevable à agir, faute de justifier d'une subrogation valable dans les droits de son assuré. Les textes relatifs à la responsabilité administrative pour travaux publics ou ouvrage public défectueux n'ont donc pas été appliqués sur le fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Groupe Garona d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du maire de Seilh retirant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience publique, conformément à son office. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502001

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI « la gare » qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villelaure pour la construction de 20 logements. Le tribunal a d'abord jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : COURANT

10 février 2026• 1ère Chambre