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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COUREffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502876

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la SCI Labastide Immobilier d’un recours en annulation contre un permis d’aménager délivré par le maire de Labastide Saint-Pierre. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux, et les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310156

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A... de six requêtes contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 5 mai 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications préalables obligatoires, contester la réalité des infractions et avoir vendu son véhicule. Le tribunal a joint ces requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310323

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné six requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire, dont une décision « 48 SI » constatant un solde nul et l’invalidité du permis. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait être l’auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de la décision d’invalidation du permis de conduire.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310327

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de six requêtes par M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications préalables, contester la réalité des infractions et avoir vendu son véhicule avant certaines d'entre elles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les contestations des décisions de retrait de points notifiées le 19 mai 2023 en raison de leur tardiveté, et infondés les autres moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310322

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait être l’auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de l’invalidation du permis.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310324

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son solde nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait être l'auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la validité des retraits de points et de l'invalidation du permis de conduire.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407063

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que 44 décisions de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points antérieurs au 10 juin 2013, en raison de la forclusion, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable et l'absence de prise en compte d'un stage de sensibilisation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310325

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son solde nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications obligatoires et contester la réalité des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310512

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Wasquehal à verser une provision de 2 500 euros à une aide-soignante agressée en service. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’établissement de réparer le préjudice, reconnue au titre de la protection fonctionnelle (articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique), n’était pas sérieusement contestable. Il a écarté les arguments du centre hospitalier, estimant que les conditions posées par son assureur ou les dispositions de l’ordonnance du 23 mars 2022 sur la responsabilité des gestionnaires publics ne faisaient pas obstacle à cette indemnisation.

Avocat : MARICOURT

25 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502697

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision susceptible de recours, et que le silence gardé par l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement. En l'espèce, le dossier de M. A... est incomplet faute de justificatif d'identité et de nationalité, malgré ses démarches auprès des autorités consulaires russes. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208603

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé quatre titres exécutoires émis le 8 avril 2022 par le préfet du Nord, pour un montant total de 50 750 euros, visant à récupérer des subventions accordées à l'association AIR. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif comportant la signature de l'ordonnateur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La décision de rejet de la réclamation préalable du 14 septembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MARICOURT

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Celle-ci visait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié que la formation, débutée avant sa requête, ne pouvait être suivie ultérieurement ou que son refus compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A... d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État à reloger leur famille, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2022. La famille, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée de 10 m², n’a été relogée que seize mois plus tard, le 16 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 février 2024, en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402311

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... et M. A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l'Institut de France à réparer les préjudices résultant du mauvais entretien des remparts du château de Langeais. Les requérants sollicitaient notamment des indemnités pour perte de loyers et troubles de jouissance, ainsi qu'une injonction de réaliser des travaux sous astreinte. Par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403911

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement non décent et inadapté à son handicap, pour la période allant du 30 septembre 2022 à son relogement le 8 novembre 2024.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503510

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 16 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre de l'Intérieur a démontré que le requérant disposait à nouveau de 12 points, impliquant le retrait de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509644

Litige opposant la société Unicil au centre hospitalier Édouard-Toulouse devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal désigne une médiatrice et propose une médiation aux parties, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La solution retenue est la mise en œuvre d'une mesure de médiation pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable.

Avocat : COURANT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409470

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et M. A de leur requête en référé-provision, par laquelle ils demandaient la condamnation du syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF) à leur verser une provision de plus d'un million d'euros pour les préjudices subis suite à la rupture d'une canalisation. Le SEDIF ayant accepté ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige principal. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune d'Arcueil et le SEDIF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2105090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Crédit Mutuel Factoring d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de factures impayées par la commune de Saint-Avold pour des prestations de viabilité hivernale. La société requérante s’est finalement désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 21 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

21 août 2025