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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière à la date de l'acte. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, fixation du pays) ont été validées, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée.

Avocat : COURTIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03122

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026• 1ère chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Conceptions urbaines, qui demandait la condamnation du syndicat mixte Le Grand Clermont à lui verser une indemnité de plus d'un million d'euros. La société avait saisi le juge avant que l'administration n'ait statué sur sa demande préalable d'indemnisation, déposée le 23 décembre 2025. Or, en l'absence de décision expresse ou implicite née à l'issue du délai de deux mois, les conclusions indemnitaires étaient prématurées. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d'instance par une simple invitation du juge.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503851

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête indemnitaire de M. et Mme B... et E... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient saisi le juge avant l’expiration du délai de deux mois suivant leur demande préalable adressée au syndicat mixte Le Grand Clermont, de sorte qu’aucune décision administrative n’était encore née. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité ne pouvant être régularisée que par l’intervention ultérieure d’une décision, le tribunal rejette la requête par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505140

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Arianeo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 346 454 euros émis par la métropole Nice Côte d’Azur. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503923

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un nouveau rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la mesure sollicitée a perdu son utilité, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515557

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de dysfonctionnements du téléservice "ANEF". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que son impossibilité de déposer sa demande en ligne, malgré les dispositifs d'accompagnement prévus par les articles R. 431-2 du CESEDA et l'arrêté du 1er août 2023, la plaçait dans une situation irrégulière imputable à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600069

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Altaley. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Castres-Gironde de ne pas abattre un ormeau situé sur une placette, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la commune n'ayant pas prévu d'abattage imminent, et que le droit de propriété de la SCI sur la placette n'était pas suffisamment certain, celle-ci relevant vraisemblablement du domaine public communal. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

9 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 27 octobre 2023 par le maire de Quint-Fonsegrives à la SAS Cabrimur pour un ensemble de 124 logements. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme), estimant que la notice architecturale décrivait suffisamment l’état initial du terrain et l’insertion du projet. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302191

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L’Union pour un ensemble immobilier de 42 logements et 4 villas. Après un jugement avant-dire droit du 10 juillet 2025 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif le 8 septembre 2025, régularisant ainsi le vice identifié. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions des requérants tendant à l’annulation des permis de construire initiaux et modificatifs, et met à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204806

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 juin 2022 de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne approuvant le PLUi, en tant qu'elle classait leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que les documents graphiques étaient complets et que la maison d'habitation des requérants y figurait. Il a également jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur à dominante agricole et ne présentant pas un caractère urbanisé. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508700

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par plusieurs sociétés (SAS AJ Construction, SARL RGLM, SCI Noma, SCI Lougo, SCI Vega et SARL Résidence ISATIS de Fonsegrives) pour contester l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le maire de Quint-Fonsegrives ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme du lotissement, du principe de mutualisation des réseaux, et de l'absence d'information prévue à l'article L. 34-9-1-1 du code des postes et des communications électroniques. La société Free Mobile a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et pour défaut d'intérêt à agir des sociétés requérantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512547

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par l’association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l’arrêté du maire d’Orchies interdisant tout regroupement de plus de deux personnes dans plusieurs rues et sur le parvis de la gare jusqu’au 31 mars 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des troubles à l’ordre public et proportionné. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEREGNAUCOURT

8 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01513

Avocat : DELCOUR

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avertissement prononcé à son encontre par le directeur général de l’Office public de l’habitat (OPH) de l’agglomération de Castres-Mazamet. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’OPH. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre