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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312455

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à l'annulation d'un arrêté du 2 juin 2023 par lequel la maire de Vaires-sur-Marne a délivré à la société IN'LI un permis de construire valant permis de démolir pour la construction de 53 logements, 2 commerces et 68 places de stationnement. Les requérants contestaient notamment la régularité du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux distances, aux dérogations, à l'intégration paysagère, au stationnement et aux espaces verts, ainsi que l'insuffisance du permis modificatif délivré ultérieurement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les vices allégués avaient été régularisés par le permis modificatif. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et L. 152-5-1, ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305499

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., adjointe territoriale d’animation, d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire d’Évry-Courcouronnes la maintenant en disponibilité à compter du 1er mars 2023. La requérante soutenait que sa situation relevait du quatrième alinéa de l’article 26 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, relatif à l’inaptitude physique, et non du troisième alinéa, et que la commune avait manqué à son obligation de reclassement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait respecté les dispositions applicables, notamment l’article L. 514-8 du code général de la fonction publique et l’article 26 du décret précité, et qu’aucune erreur de droit ni manquement à l’obligation de reclassement n’était établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406134

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 29 novembre 2023 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la preuve d'une notification régulière de la décision n'était pas établie, faute de mentions précises et concordantes sur le pli recommandé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la réglementation postale relative à la notification des décisions administratives.

Avocat : LACOUR AVOCATS

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire d’Eaunes a délivré un permis de construire modificatif pour une résidence séniors. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) sur les clôtures, la hauteur des bâtiments, le stationnement, les eaux pluviales, et la sécurité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’édification de clôtures pouvait être autorisée par un permis unique sans nécessité de déclaration préalable distincte. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait application des articles L. 600-5-1 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303382

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes des SARL Smile club et Club La Plage, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 8 mars 2023 ordonnant la fermeture administrative de leurs établissements « Joy » et « La Plage » pour six et trois mois. Les sociétés contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la motivation, la procédure contradictoire, la violation de la présomption d’innocence (article 6 de la CEDH) et l’absence de condamnation pénale préalable (article L. 3332-15 du code de la santé publique). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des fermetures prononcées sur le fondement des dispositions précitées du code de la santé publique.

Avocat : MARICOURT

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02544

Avocat : COURTIN

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la demande de M. B... était complète et déposée dans les délais, et que l'administration n'avait pas mis à disposition l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'expiration de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, car cette carence exposait l'intéressé à un risque d'éloignement et entravait son activité professionnelle nécessitant des déplacements dans l'espace Schengen. La demande d'injonction visant à réduire les délais d'instruction a en revanche été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

25 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Getir France contestant l'arrêté du maire de Levallois-Perret du 17 novembre 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, de cesser l'activité litigieuse ou de régulariser la situation de son local, en raison d'un changement de destination non autorisé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée et que l'activité exercée relevait de la destination "entrepôt", non autorisée en zone UA par le règlement du plan local d'urbanisme, et non de la destination "commerce". Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif et un refus de permis de construire délivrés par le maire de Camon, ainsi que le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, le PLUi avait déjà été annulé, ce qui rendait sans objet les conclusions du requérant contre ce classement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation du PLUi et a rejeté le surplus des demandes de M. A..., incluant ses demandes d'indemnisation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518682

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante américaine contestant le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction au consulat de délivrer le visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet. La décision attaquée portait sur un refus de visa fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407854

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Epinay Distribution Exploitation, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de constater la péremption d'un permis de construire délivré à la SCI Phox. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet autorisé affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien qu'elle détenait ou occupait régulièrement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00939

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 août 2018, qui n'a été relogé que le 27 mars 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) durant cette période. Il a estimé que le logement de 60 m² obtenu par M. A... en juillet 2020, dont le loyer n'était pas adapté à ses capacités financières, ne mettait pas fin à la situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530090

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... visant à obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. La solution retenue est le rejet, car l’existence d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’OQTF du 10 octobre 2025 fait obstacle à toute mesure utile, en l’absence de péril grave. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 mars 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 31 mars 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et ses deux enfants, hébergés dans un logement de transition dégradé depuis 2017.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l’annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Châteauneuf-les-Martigues a prononcé la désaffectation et le déclassement de la parcelle BS n° 24. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la circonstance que des promesses de vente aient été autorisées avant la désaffectation était inopérante, que l’accessibilité postérieure de la parcelle était sans incidence sur la légalité de l’acte, et que les règles du code de l’urbanisme ne pouvaient être utilement invoquées à l’encontre d’une délibération relevant du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, avec condamnation solidaire des requérants à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : COURANT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203833

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., étudiant, qui demandait l'annulation du refus du CROUS de Lille de l'indemniser pour la perte de chance d'obtenir un logement universitaire pour l'année 2018-2019. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le CROUS n'avait commis aucune faute, car l'absence d'attribution du logement résultait de l'incomplétude du dossier de l'étudiant, dont il était seul responsable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARICOURT

14 novembre 2025• 8ème chambre