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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COURTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520811

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Jouy-le-Moutier à la société Kaufman & Broad Homes, ainsi que du transfert de ce permis à la société Kaufman & Broad Promotion. Par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Le Colombier, qui demandait l'annulation des refus implicites de communication de documents administratifs opposés par le préfet du Val-d'Oise, le département et l'ARS. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour l'association d'avoir saisi à nouveau la CADA après les communications partielles effectuées en juillet et août 2022, conformément aux articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. À titre subsidiaire, il a estimé que les documents non communiqués étaient inexistants, rendant la demande sans objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière à la date de l'acte. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, fixation du pays) ont été validées, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée.

Avocat : COURTIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Conceptions urbaines, qui demandait la condamnation du syndicat mixte Le Grand Clermont à lui verser une indemnité de plus d'un million d'euros. La société avait saisi le juge avant que l'administration n'ait statué sur sa demande préalable d'indemnisation, déposée le 23 décembre 2025. Or, en l'absence de décision expresse ou implicite née à l'issue du délai de deux mois, les conclusions indemnitaires étaient prématurées. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d'instance par une simple invitation du juge.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503851

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête indemnitaire de M. et Mme B... et E... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient saisi le juge avant l’expiration du délai de deux mois suivant leur demande préalable adressée au syndicat mixte Le Grand Clermont, de sorte qu’aucune décision administrative n’était encore née. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité ne pouvant être régularisée que par l’intervention ultérieure d’une décision, le tribunal rejette la requête par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505140

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Arianeo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 346 454 euros émis par la métropole Nice Côte d’Azur. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03122

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512547

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par l’association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l’arrêté du maire d’Orchies interdisant tout regroupement de plus de deux personnes dans plusieurs rues et sur le parvis de la gare jusqu’au 31 mars 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des troubles à l’ordre public et proportionné. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEREGNAUCOURT

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.

Avocat : BAISECOURT

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512186

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent stagiaire licencié par le centre hospitalier de Roubaix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, prescription disciplinaire, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle. La demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MARICOURT

30 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304428

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la sanction de révocation infligée à un agent d'entretien et de restauration du département de l'Oise, condamné pénalement en 2018 pour des agressions sexuelles commises en 2014. La juridiction estime que la sanction est disproportionnée, car les faits, bien que graves, étaient anciens, isolés, et commis en dehors du service, sans interdiction de contact avec des mineurs. Le tribunal applique l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui classe la révocation parmi les sanctions du quatrième groupe. Le département est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410275

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : AZINCOURT

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313421

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : AZINCOURT

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400989

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Camaud contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. La juridiction a relevé d'office que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement, prévue à l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 12 octobre 2023 et les titres exécutoires en tant qu'ils concernaient cette contribution forfaitaire, et a déchargé la société de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre