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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COURTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 12 juin 2025. Cette décision infligeait à la société One protection une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant fourni aucun élément comptable ou contractuel démontrant l'impact immédiat de la mesure sur sa survie économique. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 634-9 et L. 634-12 du code de la sécurité intérieure, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

16 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02711

Avocat : SCP LACOURT ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201262

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Immo Luxe Lille d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la Métropole européenne de Lille (MEL) pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif, d’un montant de 5 222,85 euros, à la suite d’un changement de destination d’un immeuble. Le tribunal a fait droit à la requête en annulant le titre de recette, au motif que celui-ci ne comportait pas l’indication des bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est l’annulation du titre exécutoire et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : DEREGNAUCOURT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310021

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Kva Marius d’une demande de réduction de la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux en Ile-de-France, contestant la surface imposable retenue (1 442 m² au lieu de 1 025 m²) pour des travaux autorisés par un permis de construire délivré en 2018 à Levallois-Perret. Après avoir obtenu le dégrèvement sollicité, la société requérante s’est désistée de l’intégralité de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.

Avocat : SCP COURTEAUD PELLISSIER

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507834

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 2ème chambre a jugé la requête irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois, l'arrêté ayant été notifié le 6 mars 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : AZINCOURT

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312455

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à l'annulation d'un arrêté du 2 juin 2023 par lequel la maire de Vaires-sur-Marne a délivré à la société IN'LI un permis de construire valant permis de démolir pour la construction de 53 logements, 2 commerces et 68 places de stationnement. Les requérants contestaient notamment la régularité du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux distances, aux dérogations, à l'intégration paysagère, au stationnement et aux espaces verts, ainsi que l'insuffisance du permis modificatif délivré ultérieurement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les vices allégués avaient été régularisés par le permis modificatif. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et L. 152-5-1, ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303382

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes des SARL Smile club et Club La Plage, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 8 mars 2023 ordonnant la fermeture administrative de leurs établissements « Joy » et « La Plage » pour six et trois mois. Les sociétés contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la motivation, la procédure contradictoire, la violation de la présomption d’innocence (article 6 de la CEDH) et l’absence de condamnation pénale préalable (article L. 3332-15 du code de la santé publique). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des fermetures prononcées sur le fondement des dispositions précitées du code de la santé publique.

Avocat : MARICOURT

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02544

Avocat : COURTIN

25 novembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Getir France contestant l'arrêté du maire de Levallois-Perret du 17 novembre 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, de cesser l'activité litigieuse ou de régulariser la situation de son local, en raison d'un changement de destination non autorisé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée et que l'activité exercée relevait de la destination "entrepôt", non autorisée en zone UA par le règlement du plan local d'urbanisme, et non de la destination "commerce". Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518682

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante américaine contestant le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction au consulat de délivrer le visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet. La décision attaquée portait sur un refus de visa fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

20 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203833

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., étudiant, qui demandait l'annulation du refus du CROUS de Lille de l'indemniser pour la perte de chance d'obtenir un logement universitaire pour l'année 2018-2019. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le CROUS n'avait commis aucune faute, car l'absence d'attribution du logement résultait de l'incomplétude du dossier de l'étudiant, dont il était seul responsable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARICOURT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304943

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale afin d'établir un lien entre sa paraplégie et une éventuelle faute du CHU de Bordeaux lors d'une consultation en juillet 2019. Le requérant contestait l'expertise amiable réalisée par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation, à laquelle l'ONIAM n'était pas partie. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité, l'expertise amiable existante étant claire et ne retenant aucun manquement du CHU. La solution s'appuie sur les principes généraux de l'utilité d'une mesure d'instruction, sans application spécifique d'un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la SAS Groupe Accueil Immobilier pour un projet immobilier à Saint-Cloud. La juridiction a examiné les nombreux moyens soulevés par la requérante, notamment l'incomplétude du dossier de demande, les vices de procédure et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 431-8, R. 431-32, R. 431-24, R. 431-13 du code de l'urbanisme, articles UA4, UA7, UA13 du PLU de Saint-Cloud, et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable pour tardiveté, faute pour la requérante d'avoir justifié du dépôt d'un recours gracieux prorogeant le délai de recours contentieux. En conséquence, la demande de Mme C... a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

16 octobre 2025• 8ème Chambre