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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COURTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516286

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n’établissant pas être dans l’impossibilité de déposer une nouvelle demande ni justifier d’autres circonstances graves et immédiates. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AZINCOURT

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516292

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne démontrant pas être dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande ni justifier d'autres circonstances particulières. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AZINCOURT

23 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208603

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé quatre titres exécutoires émis le 8 avril 2022 par le préfet du Nord, pour un montant total de 50 750 euros, visant à récupérer des subventions accordées à l'association AIR. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif comportant la signature de l'ordonnateur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La décision de rejet de la réclamation préalable du 14 septembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MARICOURT

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : MARICOURT

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02593

Avocat : BAISECOURT

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAISECOURT

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502494

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez Eau France. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière pour non-respect du plafond de 30 % de part fixe dans la facture d’eau, prévu à l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et précisé par l’arrêté du 6 août 2007. Le tribunal a jugé que le grief n’était pas fondé, l’autorité concédante ayant correctement appliqué les règles de la commande publique (articles L. 3124-2 et L. 3124-3 du code de la commande publique). La demande d’annulation de la procédure de passation du contrat de concession a donc été rejetée.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

4 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Terideal Bâtiment. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 284 231 euros TTC par la commune d'Antony pour des situations de travaux impayées. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable en raison de l'absence de réception des travaux, de réserves non levées et d'une expertise judiciaire en cours. La demande d'astreinte et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500027

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de sa situation personnelle et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA. Il a jugé que la décision était légalement fondée, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France et son emploi de salarié, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : AZINCOURT

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506306

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que le refus était légal, car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par le CESEDA. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : MARICOURT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01264

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé pour demander la suspension de la décision du 27 mai 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité de l'établissement pénitentiaire justifiait l'exécution immédiate de la mesure. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'avis médical, erreur d'appréciation) étant écartés. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire, sans faire droit aux demandes de suspension ou de frais de justice.

Avocat : MAUCOURT

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412189

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat mixte pour l'aménagement et de la gestion de l'île de Miribel-Jonage (Symalim) et la société Segapal d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de désordres (infiltrations) affectant un centre de pédagogie. La société Sens architecture et la société Terideal Tarvel s'opposaient à cette mesure en invoquant la prescription de l'action en garantie décennale. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que le délai de la garantie décennale n'avait commencé à courir qu'à compter de la levée des réserves de réception des travaux, intervenue le 8 décembre 2014, et que la demande d'expertise, introduite le 6 décembre 2024, n'était donc pas prescrite. Estimant la mesure utile, le tribunal a fait droit à la demande d'expertise.

Avocat : COURTEAUD PELLISSIER

16 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500336

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de l’état de santé de Mme Mélina C, née en 2004 avec une insuffisance rénale suite à une prise en charge au centre hospitalier de Nevers. La mission de l’expert, confiée à un néphrologue, est strictement limitée à l’évaluation postérieure au rapport d’expertise de 2016 et ne peut remettre en cause la responsabilité déjà établie par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Lyon. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

11 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00086

Avocat : AZINCOURT

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423728

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 300 euros à M. C pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence d'hébergement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de médiation. Le préjudice a été évalué pour la période postérieure au 14 décembre 2023, M. C vivant avec sa compagne et leur enfant dans un hôtel géré par le Samu social.

Avocat : COURTOIS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03033

Avocat : SELARL D'AVOCATS COURTOIS

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)