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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COURTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407122

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par deux associations d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse accordant un permis de construire à deux sociétés civiles de construction-vente. Les requérantes contestaient la légalité du permis sur plusieurs fondements, notamment l’absence de titre habilitant les pétitionnaires, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives au patrimoine bâti et aux risques, ainsi que l’illégalité du plan local d’urbanisme révisé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les associations ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir contre le permis de construire litigieux. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les associations ont été condamnées à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 2 janvier 2023 par la maire de Paris, modifié le 21 décembre 2023, autorisant la construction d’un bâtiment à usage d’habitation et d’artisanat dans le 19e arrondissement. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’incomplétude du dossier, l’irrégularité de l’attestation thermique, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme de Paris. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions des articles UG.7.1, UG.10.2, UG.11.2.1, UG.11.1, UG.11.1.2, UG.11.1.3, UG.13, UG.15.1, UG.15.3, UG.1.5.1 et UG.1.5.3 du PLU, ainsi que les articles L. 153-11, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas violés. En conséquence, la requ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503250

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Beaulieu-sur-Mer pour la construction d'une école, crèche, médiathèque et parking. Les requérants invoquaient notamment un conflit d'intérêts et l'urgence liée au début des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances particulières, tenant à l'impérieuse nécessité de réaliser le projet pendant la fermeture estivale de l'école maternelle attenante et à l'absence d'alternative pérenne pour la scolarisation des enfants.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02169

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304952

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être déchargé de l'obligation de payer une somme de 1 000 euros correspondant à une condamnation aux dépens prononcée par le juge des référés en 2015. Le tribunal a jugé que la contestation de M. A portait sur le bien-fondé de la créance, mais que, s'agissant d'une condamnation pécuniaire, l'article L. 281 du livre des procédures fiscales exclut ce type de contestation. Par conséquent, le tribunal a estimé que la demande de décharge était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DEREGNAUCOURT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association ASPONA contestant un permis de construire délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. L'association invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a identifié un vice spécifique concernant l'article UA 8 du règlement du PLU et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour suspendre le jugement en vue d'une éventuelle mesure de régularisation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a rappelé que le préjudice indemnisable concerne les troubles dans les conditions d'existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période jusqu'au 12 octobre 2023, le tribunal a examiné la période postérieure, en relevant que le logement de M. D présentait des traces d'humidité.

Avocat : COURTOIS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411131

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C pour son épouse et leur fils. Le tribunal retient un moyen d'ordre public, constatant que le sous-préfet a signé la décision en son nom propre et non par délégation du préfet, ce qui entache l'acte d'incompétence. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : AZINCOURT

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Maroom d’un recours en plein contentieux visant à contester deux titres exécutoires émis par le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) pour un montant total de 41 439,69 euros, correspondant à des pénalités de retard. En cours d’instance, le SEDIF a annulé ces titres par une décision du 29 novembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions principales. Il a toutefois condamné le SEDIF à verser 1 500 euros à la société Maroom au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA La Guintrande, qui demandait l’annulation du refus de certification en agriculture biologique opposé par Bureau Veritas Certification France. La société requérante n’a pas respecté les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, rendant sa requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le refus était fondé, la société n’ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans les délais, en application du règlement (UE) 2018/848 et de la décision INAO-DEC-CONT-AB-4. La demande de la société Bureau Veritas Certification France au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : TRECOURT

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03676

Avocat : SCP LACOURTE & RAQUIN & TATAR

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation, fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif consécutif à une thyroïdectomie totale réalisée le 20 avril 2005. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté le principe de la réparation au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a statué sur les différents chefs de préjudice, incluant les dépenses de santé, l’assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et divers préjudices personnels, en fixant les montants alloués après débat sur leur évaluation. La solution retenue consiste en une condamnation partielle de l’ONIAM à verser à Mme B une somme déterminée, assortie des intérêts au taux légal, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de préjudice moral autonome.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00842

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303648

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la société Enedis de déplacer un potelet électrique implanté sur sa propriété, invoquant une emprise irrégulière et des risques pour sa sécurité. La société Enedis a opposé le défaut d'intérêt à agir de M. A, celui-ci ayant vendu sa propriété en mai 2024, et a soutenu que l'ouvrage était nécessaire à son propre raccordement électrique. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus propriétaire du terrain, ce qui le privait de qualité et d'intérêt à agir, et a rejeté sa requête comme irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : TRECOURT

10 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement d’avances et acomptes versés aux sociétés Terideal-Segex et Terideal-Mabillon pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation invoquée par la commune était sérieusement contestable, dès lors que la responsabilité des auteurs du sinistre faisait l’objet d’autres procédures. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux sociétés défenderesses au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURTEAUD-PELLISSIER

6 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203461

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, infirmière au centre hospitalier de Roubaix, qui sollicitait la condamnation de son employeur pour l'agression violente subie de la part d'un patient en 2019. La requérante invoquait à la fois une responsabilité pour faute (absence de mesures de protection préventive) et une responsabilité sans faute de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 relatives à la protection des fonctionnaires.

Avocat : MARICOURT

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207970

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018, ainsi que des pénalités correspondantes. Le litige portait sur la qualification de la plus-value réalisée lors de la cession de titres d’une SASU, que les requérants estimaient professionnelle. Le tribunal a jugé que, la société étant soumise à l’impôt sur les sociétés, la cession relevait du patrimoine privé et générait une plus-value imposable sur le fondement de l’article 150-0 A du code général des impôts, indépendamment de la forme de rémunération de l’associé.

Avocat : DRANCOURT

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503941

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent d'entretien révoqué par le centre hospitalier de Roubaix pour une troisième alcoolisation en service. Le juge a reconnu l'urgence, la révocation privant l'agent de toute rémunération, et a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline (absence de secrétaire adjoint représentant du personnel) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la révocation et enjoint au centre hospitalier de réintégrer provisoirement M. A, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : MARICOURT

15 mai 2025