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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COUSINEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327434

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne le désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son bien-fondé.

Avocat : COUSIN

26 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414849

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement DALO (droit au logement opposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que la durée de relogement (environ 22 mois) ne constitue pas, en l'espèce, un délai anormalement long révélant une carence fautive de l'État, d'autant que la requérante était hébergée dans un logement-relais durant cette période. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO, notamment l'article L. 441-2-3, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414837

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a jugé que, bien que reconnu prioritaire, le requérant n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation dans son cas de figure. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406242

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 février 2022, en raison de l'absence de relogement dans un délai de six mois. La carence de l'État constitue une faute engageant sa responsabilité, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 4 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant le préjudice moral lié à la suroccupation du logement avec son épouse et ses trois enfants, pour la période du 2 août 2022 à la date du jugement.

Avocat : COUSIN

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106546

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pontault-Combault, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser diverses indemnités liées à son accident de service et à son licenciement pour inaptitude. La requérante soutenait notamment que la commune avait commis une faute en ne lui versant pas son traitement après la consolidation de son état de santé et en calculant de manière erronée son indemnité de licenciement et ses allocations chômage. Le tribunal a jugé que la requête était en partie irrecevable, la décision de rejet de la demande indemnitaire étant confirmative d'une précédente décision, et a estimé qu'aucune faute de la commune n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des demandes principales et subsidiaires. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : COUSIN

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507840

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 15 juin 2023, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. La somme allouée indemnise le maintien de sa situation d’hébergement chez un tiers, sans que les frais d’avocat soient mis à la charge de l’État.

Avocat : COUSIN

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507791

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A... B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 novembre 2019. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué pour la période postérieure au 19 juillet 2023, date d’un précédent jugement, jusqu’à la présente décision. La demande de frais de justice a été rejetée, le requérant bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : COUSIN

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 300 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2022 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 30 mai 2023, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, justifiant cette indemnisation. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le surplus des conclusions, notamment les frais d’avocat, a été rejeté.

Avocat : COUSIN

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 mai 2023, pour n'avoir pas été relogée. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission et l'injonction du tribunal du 22 avril 2024 a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'inadaptation de son logement à son handicap et l'éloignement de ses soins médicaux.

Avocat : COUSIN

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement depuis 2019, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence persistante de relogement par l'État. La requérante, qui réside toujours avec ses quatre enfants dans un logement temporaire inadapté, sollicite une indemnisation de 20 000 euros pour la période postérieure au 23 janvier 2024, date d'un précédent jugement indemnitaire. Le tribunal, statuant en formation sociale, a fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser une somme de 8 000 euros, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUSIN

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 12 septembre 2018, qui n’a toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, après avoir déjà obtenu 8 000 euros par un jugement du 30 août 2024 pour la même période. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, tout en tenant compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de la requérante.

Avocat : COUSIN

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309056

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 avril 2015, qui n'a été relogée que le 26 mars 2024. En l'absence de proposition de logement dans le délai imparti, la carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que Mme A... avait subi des troubles dans ses conditions d'existence en raison de son hébergement prolongé à l'hôtel avec ses six enfants mineurs. Il a condamné l'État à lui verser une somme de 5 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : COUSIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 avril 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, appréciés au regard de la durée de la carence et de la situation de la famille de cinq personnes vivant dans un logement inadapté.

Avocat : COUSIN

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509700

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le relogement d'urgence de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de procéder à ce relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : COUSIN

13 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431592

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A... pour la période postérieure au 28 juin 2024, en raison de la carence fautive à la reloger après sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 août 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en tenant compte du loyer disproportionné (717,79 euros) par rapport aux ressources du foyer, et de la durée de la carence. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à la date du jugement.

Avocat : COUSIN

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le logement de M. A..., dont le loyer de 1 400 euros était disproportionné par rapport à ses revenus d'environ 1 400 euros, était inadapté et lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice.

Avocat : COUSIN

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430933

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 410 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de Paris le 1er avril 2021, en raison de la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 28 mars 2024, M. C... ayant déjà été indemnisé jusqu’à cette date. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis, liés à son hébergement précaire chez des particuliers, justifiaient cette indemnisation, tous intérêts compris.

Avocat : COUSIN

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430938

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 15 décembre 2023, une précédente indemnité ayant déjà été allouée pour la période antérieure. Compte tenu de la situation de sur-occupation persistante et du loyer disproportionné (62 % des ressources), le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués à une somme dont le montant est déterminé par le tribunal.

Avocat : COUSIN

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430935

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2023, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en raison de la persistance de la situation de privation de logement depuis le 22 décembre 2023. La demande de frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : COUSIN

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528711

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 19 décembre 2023, constate que le préfet de la région d'Île-de-France a versé 3 000 euros à M. A... en réparation de son absence de relogement. La demande d'exécution est devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : COUSIN

27 octobre 2025