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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COUSINEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424330

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 septembre 2021, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence subis du 16 mars 2022 au 20 mai 2025, incluant une expulsion et des troubles psychiques, et a accordé une indemnité de 15 000 euros.

Avocat : COUSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417069

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2020, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter de février 2021. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, compte tenu du maintien de l'hébergement en résidence sociale et de la durée de la carence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSIN

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403690

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. D... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 26 novembre 2021, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire du requérant (hébergé chez un tiers) du 26 mai 2022 au 28 novembre 2024. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : COUSIN

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425676

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 180 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez des tiers et à l'hôtel depuis août 2016. Le tribunal a estimé que la somme demandée de 5 000 euros était excessive et a fixé l'indemnisation à 3 180 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COUSIN

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419331

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 700 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 septembre 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que cette carence, persistante à la date du jugement, lui causait des troubles dans ses conditions d’existence, justifiant une indemnité de 1 700 euros. La demande au titre des frais d’avocat a été rejetée.

Avocat : COUSIN

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419351

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation (art. L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation). Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, condamne l’État à verser 400 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d’existence subis du 1er décembre 2023 à la date du jugement, en raison du maintien d’un hébergement temporaire en résidence sociale. La solution retient que la carence de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, mais que le préjudice antérieur ayant déjà été réparé par un précédent jugement, seule la période postérieure est indemnisée.

Avocat : COUSIN

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire le 29 janvier 2021, mais aucune offre de logement n’a été faite. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période à compter du 29 juillet 2021. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence, liés à un logement suroccupé avec deux enfants.

Avocat : COUSIN

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313804

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 3 750 euros à M. E, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 16 décembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à assurer son relogement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) pendant trente-six mois. Le tribunal a également mis à la charge de l’État le versement de 1 100 euros à l’avocat de M. E au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400068

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 9 juillet 2020. Cette indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis du 12 mai 2023 (fin de la période déjà indemnisée) au jugement, soit 25 mois pour un foyer de quatre personnes. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400067

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 3 800 euros à M. D pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 28 novembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de trois personnes pendant près de 61 mois.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400095

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 19 novembre 2020, qui l'avait reconnue prioritaire et urgente pour un relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement suroccupé jusqu'au relogement effectif le 16 septembre 2024. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400575

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à assurer son relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgente par la commission de médiation le 16 juin 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a retenu un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, apprécié en fonction de la durée de la carence (près de vingt-quatre mois) et de la composition du foyer, incluant l'enfant né en décembre 2023. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A, ainsi que 1 296 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408555

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 1 300 euros à Mme C pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis depuis le 20 septembre 2023, en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 26 septembre 2017. La solution retient l'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure à un précédent jugement.

Avocat : COUSIN

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417076

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A C pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, ni après une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en raison du caractère disproportionné du loyer (1 184,12 euros) par rapport aux revenus de l'intéressé.

Avocat : COUSIN

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417079

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 300 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 1er juillet 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période du 24 janvier au 25 septembre 2024, durant laquelle M. A, travailleur handicapé, subissait des troubles dans ses conditions d'existence (logement insalubre de 12 m² sans douche ni WC privatif). Le tribunal a ainsi réparé le préjudice résultant du maintien de cette situation, après avoir déjà indemnisé une période antérieure par un jugement du 23 janvier 2024.

Avocat : COUSIN

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309371

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 960 euros à M. E pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2022. Le préfet du Val-de-Marne n'ayant assuré le relogement que le 7 août 2024, soit vingt-trois mois après l'expiration du délai de six mois, la responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 960 euros, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309454

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à indemniser Mme C, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 12 mai 2022, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, vivant avec ses deux enfants dans un F3 insalubre et inadapté à son handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence justifiant une réparation. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, engageant la responsabilité de l’État pour la période postérieure au délai imparti. Il a accordé à Mme C une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, tous chefs confondus.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310890

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 avril 2022, pour la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 7 octobre 2022 au 29 mars 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel un refus de proposition de logement en mars 2023 aurait interrompu cette responsabilité, faute de preuve d'un refus sans motif impérieux de la part de Mme A. En réparation des troubles dans ses conditions d'existence (logement en hôtel insalubre, impact sur son enfant), l'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A, ainsi que 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui sollicitait 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Concernant l'illégalité de la décision de la commission de médiation du 14 janvier 2016, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère illégal de cette décision ni des troubles subis. S'agissant de la carence fautive de l'État, le tribunal a considéré que le refus de Mme A d'accepter une proposition de logement, motivé par l'absence d'ascenseur, était illégitime et l'avait déliée de son obligation de relogement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310103

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 8 600 euros à Mme D, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 novembre 2019, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de sept personnes pendant près de cinquante-neuf mois.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO