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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUTEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410472

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine avait refusé à la SCI European Homes 145 un permis de construire pour 75 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer au projet les règles de la zone UDd du PLUi, dès lors que la reconstruction à l'identique d'un bâtiment existant relevait des dispositions dérogatoires de l'article 0.5.13 du règlement. Il a également estimé que le refus méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 1er mars 2024. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506626

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et de l’association Rosheim à Cœur, qui demandaient l’annulation du point 5 de la délibération du 30 juin 2025 attribuant un marché public de travaux. Le tribunal a rappelé que les tiers à un contrat administratif ne peuvent contester la validité du choix du cocontractant ou de la délibération autorisant le contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, la délibération contestée ayant pour objet de désigner les attributaires du marché, les requérants n’étaient pas recevables à en demander l’annulation par cette voie. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508008

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin mettait en demeure Mme C. et les occupants sans droit ni titre de quitter un immeuble à Wolfisheim. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une vulnérabilité particulière face à l’intérêt public de protection de la propriété privée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404309

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l’association « Changer d’ère » et la Fédération France Nature Environnement du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Hyères pour l’édification de cinq villas et d’un local de gardien. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 121-23 et L. 121-27 du code de l’urbanisme relatifs à la protection des espaces remarquables du littoral, ainsi que la violation de l’article L. 121-8 sur l’urbanisation en continuité des agglomérations. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux dispositions applicables du plan local d’urbanisme et de la loi littoral. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des associations requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304276

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a donné acte du désistement d'office de M. et Mme B..., qui contestaient le refus du syndicat intercommunal d’assainissement du bassin de Sallanches (SIABS) de retirer une canalisation sur leur parcelle. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans qu'il soit statué sur le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir. Aucune somme n'a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 2 juin 2021 du maire d'Huez-en-Oisans autorisant des travaux sur un établissement recevant du public (ERP) pour un espace bar/billard et un magasin. Le requérant soutenait que le dossier de demande était incomplet au regard des articles R 111-19-17 et D 111-19-18 du code de la construction et de l'habitation et méconnaissait les règles d'accessibilité. Le tribunal a jugé que, malgré d'éventuelles insuffisances dans les documents produits, l'autorité compétente disposait d'éléments suffisants pour vérifier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Huez-en-Oisans délivrant un permis de construire à M. B... pour l’aménagement d’un bar et d’un magasin. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande (notices et plans lacunaires) et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité du permis au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles d’urbanisme locales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de préemption du 15 mars 2023 pris par la commune de Sarre-Union. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut de base légale et de discrimination, estimant que la décision mentionnait un objet (réalisation d'opérations de logements) et que la commune était dotée d'un plan local d'urbanisme instituant un droit de préemption en zone U. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Longeville-lès-Metz pour une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisant, notamment concernant la notice sur les accès au terrain, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 du code de l'urbanisme et les règles du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208305

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Riquewihr de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie avec logement d'exploitant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l'absence d'étude de faisabilité pour les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales, exigée par le plan de prévention des risques naturels, était légal. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels applicable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire de Ribeauvillé s'est opposé à la déclaration préalable de la SCI Stéphanie Investissements pour un ravalement de façades et l'agrandissement de deux baies vitrées. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux) n'était pas établi, l'architecte des Bâtiments de France ayant émis un avis favorable assorti de prescriptions. En conséquence, la décision d'opposition et le rejet implicite du recours gracieux ont été annulés. Le tribunal a également enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition à la déclaration préalable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orvault pour la démolition de bâtiments et la construction d’une résidence de 31 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action. Les conclusions de la commune d’Orvault au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LORENS

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires le Verger, qui contestait un arrêté municipal réglementant la circulation à Ringendorf. La juridiction a constaté que le syndicat n'avait pas justifié de la qualité pour agir de son signataire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407738

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Stockedis Plus d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Moselle lui infligeant une astreinte de 630 000 euros. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 20 mars 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500812

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orvault pour un projet de 31 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Orvault présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LORENS

18 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501970

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Publimat d’un recours en excès de pouvoir contre cinq arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges ordonnant la suppression de dispositifs publicitaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la société, faute pour elle de justifier de frais exposés.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

18 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501978

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Exterion Media d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges lui ordonnant de supprimer des dispositifs publicitaires. La société s’est désistée de son action en cours d’instance, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées, faute de justificatifs de dépens.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

18 septembre 2025