LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUTEEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501970

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Publimat d’un recours en excès de pouvoir contre cinq arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges ordonnant la suppression de dispositifs publicitaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la société, faute pour elle de justifier de frais exposés.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

18 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206529

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a rappelé que la régularité d'un tel avis ne peut être contestée qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis de construire, et non directement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune de Maillane au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301238

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également mis à la charge de l'association le versement de 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301239

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les quatre requêtes de l'association U Levante (n° 2301233, 2301236, 2301237, 2301238) dirigées contre les permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement qu'elle a pour objet de défendre. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes de frais de justice de l'association ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301233

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301251

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301241

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301236

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301249

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par l'association et a mis à sa charge les sommes demandées par la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. Les demandes de frais de justice présentées par l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301240

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association invoquait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506189

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. B par la commune de Cheminot. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée par les défendeurs, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles A2 et A3 du règlement du plan local d'urbanisme, considérant que le projet était en lien avec une exploitation agricole et que la desserte du terrain était assurée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

27 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, usufruitier d’un immeuble, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Griesheim-sur-Souffel du 17 avril 2023 le mettant en demeure de faire cesser un péril imminent. Le tribunal a jugé que, bien que des travaux provisoires aient été réalisés, les mesures nécessaires pour mettre fin durablement au péril (inspection de la superstructure et reconstruction des voutains) n’avaient pas été exécutées. Il a estimé que le refus de l’expert de l’assureur de descendre dans la cave était sans incidence sur l’obligation du requérant d’effectuer les travaux prescrits. La décision est fondée sur l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Riquewihr, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er février 2023 autorisant l'installation d'enseignes et de mannequins par une société commerciale. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles du code de l'environnement et du code du patrimoine relatifs à la protection des abords des monuments historiques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'autorisation délivrée respectait les prescriptions applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502851

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette demande visait à obtenir une expertise avant des travaux de démolition et de construction prévus en octobre 2025 sur un immeuble à Vaison-la-Romaine. Le juge a désigné un expert pour constater l'état actuel des propriétés contiguës (parcelles AP n°509, 510 et 886) afin de prévenir d'éventuels litiges sur les dommages causés par les travaux. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, propriétaire d’immeubles alimentés par un puits privé contaminé à l’arsenic, qui contestait le refus de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig (CCRMM) de l’autoriser à se raccorder à une canalisation d’eau brute. Le tribunal a jugé que la CCRMM ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 1321-1 du code de la santé publique, ces dispositions ne faisant pas obstacle à un raccordement à un réseau d’eau non traitée. Par conséquent, la décision de refus a été annulée pour erreur de droit. Le tribunal a enjoint à la CCRMM de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408290

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Dorlisheim pour un lotissement de 45 lots. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation après un accord intervenu en médiation. La commune de Dorlisheim a également renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D, Mme E D et M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté de communes du Sundgau d’abroger le classement de leurs parcelles en zones Ac et N au plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association du hameau de Froideval et autres d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Danjoutin approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

24 juin 2025