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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CROSEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400523

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 29 décembre 2025, a donné acte du désistement de l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l’annulation partielle d’un arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 portant avenant à la concession des plages naturelles de la commune de Vendres. Le désistement, déclaré pur et simple par l’association dans un mémoire du 27 novembre 2025, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été retenue, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision finale.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé, dont une récente pour vol avec violence, constituant une menace pour l'ordre public, et de l'absence de liens familiaux suffisamment étroits en France. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CROSNIER SERVANE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533180

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de douze mois à l’encontre de M. C..., ressortissant marocain. La décision a été jugée disproportionnée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Le tribunal a relevé que le requérant ne représentait pas une menace pour l’ordre public, justifiait d’une adresse stable, de la naissance de sa fille et d’un emploi, éléments insuffisamment pris en compte par l’administration. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CROSNIER

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500245

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... contestant son arrêté de mise à la retraite d'office pris par le maire de Faa’a. Le juge a estimé que la procédure préalable était régulière, le courrier de convocation du 27 août 2024 détaillant les griefs et informant l'agent de son droit à communication du dossier, conformément aux articles 136 et 137 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et les moyens tirés du caractère disproportionné de la sanction et de l'absence de faute ont été écartés.

Avocat : CROSS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304109

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant serbe. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de la régularité du séjour de sa famille proche, de la naissance de ses deux enfants scolarisés en France, et de l'absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CROSNIER SERVANE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507698

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. B... visant à étendre une mesure d’expertise au contradictoire de la société MMA Entreprise. Cette extension est jugée utile pour déterminer l’origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. En conséquence, le tribunal a également accordé un délai supplémentaire de six mois à l’expert pour remettre son rapport. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502643

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne du requérant avec son conjoint français, avec lequel il avait conclu un pacte civil de solidarité, et de sa situation professionnelle établie. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CROSNIER

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03544

Avocat : CROSNIER

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519051

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges de police concernant les résidents parisiens.

Avocat : CROSNIER SERVANE

31 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un arrêté d’alignement individuel par le maire de Montbazin, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2023 en tant qu’il fixait une durée de validité d’un an. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation du refus implicite et sur les conclusions à fin d’injonction, en raison de l’adoption d’un nouvel arrêté d’alignement le 3 avril 2025, conformément au 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2023, a été rejeté. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : CABINET GIL CROS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403699

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Vikings d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus d’abattre un platane, opposé par la SMACL Assurances, la commune de Pont-Saint-Esprit et le département du Gard. La société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les parties défenderesses. Par une ordonnance du 20 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord amiable entre les parties.

Avocat : CABINET GIL CROS

20 août 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Gorges-du-Tarn-Causses et du département de la Lozère à l’indemniser pour des infiltrations d’eau endommageant sa propriété. Se fondant sur le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les ouvrages publics (plateforme sportive et cuve enterrée du collège) et les désordres n’était pas établi par l’expertise judiciaire. En conséquence, la responsabilité des personnes publiques n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives de Mme D ont été écartées.

Avocat : CABINET GIL CROS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire, M. A B. Le préfet de l'Hérault et plusieurs requérants soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2123-34.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour un projet de 88 logements. Le préfet s'est ensuite désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 juin 2025. Aucune analyse au fond du permis de construire ou des textes applicables n'a donc été réalisée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503060

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour 88 logements. Le préfet s'est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 6 juin 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société MAIA tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025