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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CRUZEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506840

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. B... qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui réattribuer trois points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508679

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait une décision 48SI du ministre de l’intérieur relative à son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

24 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508076

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de réattribution de points sur son permis de conduire. Le requérant, invité par courrier à confirmer expressément le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508017

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de réattribution de trois points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a constaté son désistement d’office. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement et la requête est classée sans suite.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506796

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 obligeant un ressortissant chilien à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'étranger, détenteur d'une attestation de demande d'asile valable, bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en vertu de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas prouvé que sa demande avait été statuée. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures connexes et enjoint au préfet de procéder au réexamen de la situation administrative de l'intéressé.

Avocat : CARRILLO CRUZ

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511940

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa de regroupement familial, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige. Elle rejette également la demande d'indemnité au titre des frais exposés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513267

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521142

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s'était désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, et a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600864

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que l'administration peut substituer un nouveau motif (l'absence de résidence habituelle du regroupant en France) à celui initialement invoqué, et que ce motif est de nature à justifier légalement la décision contestée. La condition d'un doute sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03555

Avocat : DA COSTA CRUZ

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600619

La requête concerne l'exécution d'une injonction préfectorale et la liquidation d'une astreinte liée au réexamen de la situation de séjour d'une étrangère. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation de l'astreinte et de nouvelle injonction, considérant que l'administration a délivré un titre de séjour régulier, rendant l'exécution de l'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510163

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel de sa situation et d'erreurs de fait. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par un État partie à la convention de Schengen, et qu'il ne pouvait se prévaloir de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en tant que ressortissant d'un pays tiers. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRILLO CRUZ

9 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 février 2026• 12ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600546

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant étant demandeur d’emploi et n’établissant pas que la perte de son permis préjudicie gravement et immédiatement à sa situation professionnelle ou personnelle. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'intervalle, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409118

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées. La solution retenue est un désistement d’instance, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402234

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 600 euros, compte tenu de la persistance de l'hébergement chez un tiers. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601170

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, notamment en n'établissant pas qu'elle était titulaire d'un droit à exercer une activité professionnelle que la décision aurait suspendu. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRILLO CRUZ

22 janvier 2026