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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CRUZEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601170

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, notamment en n'établissant pas qu'elle était titulaire d'un droit à exercer une activité professionnelle que la décision aurait suspendu. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRILLO CRUZ

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519098

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l’intéressée pour lui délivrer le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404123

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 2 mai 2024 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le retrait de points lié à une infraction classée sans suite et sollicitait la prise en compte d’un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée en créditant le permis de trois points, rendant le solde positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517986

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial à Mme A... et son fils. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 21 décembre 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517792

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et son fils mineur, opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 novembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309546

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant sollicitait également l’indemnisation de préjudices et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514601

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer, ainsi qu’à ses enfants mineurs, des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 27 octobre 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, et ceux-ci ayant été effectivement délivrés le 28 décembre 2025, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521734

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que cette injonction était restée inexécutée, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505574

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de lui réattribuer trois points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal a constaté son désistement en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 janvier 2026, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

8 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505868

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

8 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505869

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 5ème chambre, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 2 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le préfet a justifié avoir remis l’attestation dans le délai imparti et avoir engagé le réexamen, ce qui a conduit le juge à constater l’exécution des obligations. En conséquence, la requête a été rejetée, aucune inexécution n’étant établie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505595

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. A..., fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant demandeur d’emploi et n’exerçant plus le métier de chauffeur-routier, sans démontrer d’atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de Mme B... et de son enfant mineur contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée résultait en grande partie du comportement des requérants, qui avaient attendu plus de trois ans après l'obtention du titre de séjour du regroupant pour déposer une première demande de regroupement familial. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante pour le dépôt de son dossier et la remise du récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Les demandes ultérieures de la requérante, formulées après le décès de son époux et son départ pour la Serbie, visant à obtenir un document provisoire de séjour ou un visa de retour, ont été jugées irrecevables comme constituant un litige distinct. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, après avoir admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)