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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 325

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CUJASEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415703

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CUJAS

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette appréciation s'appuie sur la combinaison d'une condamnation ancienne pour agression sexuelle, dont le sursis a été révoqué, et d'une condamnation plus récente pour non-respect des obligations liées au fichier des auteurs d'infractions sexuelles.

CABINET CUJAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215230

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle ajournant une demande de naturalisation. Le tribunal a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 octobre 2022, considérant que le motif retenu (aide au séjour irrégulier de l'épouse) reposait sur une appréciation erronée des faits dans les circonstances particulières de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : CUJAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406332

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une fraude au mariage, seul motif légal de refus prévu par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au ministre de l'intérieur de faire délivrer le visa demandé.

Avocat : CUJAS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, et a écarté le moyen tiré d'une prétendue violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions subsidiaires (injonction, restitution de passeport, condamnation aux dépens) ont également été rejetées.

Avocat : CUJAS

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511248

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les arrêtés d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant moldave et roumain. Le juge a relevé d'office que le préfet de Police avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant le régime de droit commun (article L. 611-1 du CESEDA) alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain de l'Union européenne, relevait du régime spécifique (article L. 251-1 du CESEDA). Cette erreur de droit a entaché la procédure d'illégalité, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CUJAS

19 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête d'un ressortissant roumain visant l'annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'une assignation à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'assignation à résidence, prise en exécution d'une OQTF antérieure, était légale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CUJAS

10 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600677

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la sortie du territoire. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 223-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CUJAS Marie-Jeanne

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600711

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a radié une requête en excès de pouvoir. Le juge a constaté que la demande, qui visait à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de séjour, était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée. La procédure se poursuit donc uniquement sur le dossier initial.

Avocat : CUJAS RAYMOND

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour "étudiant" (article L. 422-1 du CESEDA), faute de visa de long séjour et d'une situation justifiant une dispense. Il a également estimé que sa situation personnelle ne présentait pas le caractère exceptionnel requis pour bénéficier d'une admission au séjour pour "vie privée et familiale" sur le fondement humanitaire de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : CUJAS

5 février 2026• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06242

Avocat : CUJAS

4 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05012

Avocat : CUJAS

14 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516942

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un récépissé ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande de titre de séjour complète. Or, M. A... n'avait pas encore déposé sa demande à la date de l'ordonnance, sa simple convocation à un rendez-vous ultérieur ne suffisant pas. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CUJAS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514119

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 mars 2026. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUJAS

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400180

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 novembre 2023 refusant son certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné la demande sur le seul fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien (conjoint de Français), et non sur le 5° (vie privée et familiale), rendant ce dernier moyen inopérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie continue avec son épouse et compte tenu de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : CUJAS

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403685

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. G... I... et de M. G... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à ce dernier. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de M. G... I..., estimant qu'un parent ne justifie pas d'un intérêt à agir contre un refus de visa concernant son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CUJAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), au 2° du même article (maintien sans titre après expiration d'un visa), jugeant que cette substitution ne privait le requérant d'aucune garantie. Il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une exception.

Avocat : CUJAS

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de pré-examen déposée le 22 décembre 2023 avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CUJAS

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant mexicain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent renommée internationale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation quant à sa renommée internationale au regard de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUJAS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507815

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre "étudiant". Le tribunal a jugé que, bien que la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle, le préfet avait examiné d'office le fondement "étudiant", rendant ce moyen recevable. Cependant, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A..., entrée avec un visa court séjour, ne disposait pas du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA et n'établissait pas être dans l'impossibilité de retourner au Cameroun pour solliciter un visa approprié.

Avocat : CUJAS

2 octobre 2025• 5ème Chambre