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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DA COSTAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

DA COSTA CRUZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de Mme B... et de son enfant mineur contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée résultait en grande partie du comportement des requérants, qui avaient attendu plus de trois ans après l'obtention du titre de séjour du regroupant pour déposer une première demande de regroupement familial. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante pour le dépôt de son dossier et la remise du récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Les demandes ultérieures de la requérante, formulées après le décès de son époux et son départ pour la Serbie, visant à obtenir un document provisoire de séjour ou un visa de retour, ont été jugées irrecevables comme constituant un litige distinct. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, après avoir admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518248

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500388

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa a été délivré le 2 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511387

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 22 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314170

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conséquences alléguées découlaient de l'interdiction judiciaire du territoire, non de l'arrêté attaqué. Faute de précisions suffisantes, les moyens ont été considérés comme manifestement infondés ou irrecevables, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de police du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien étaient infondés, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa vie privée et familiale en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

4 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son espace ANEF et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante ne justifiait pas avoir épuisé les solutions de substitution prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'accompagnement physique pour les difficultés techniques. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523328

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée dans son intégralité, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.

Avocat : DA COSTA

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524337

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, contestant un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509800

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. En l'absence de décision administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524981

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 60 mois. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prise au fond.

Avocat : DA COSTA

18 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite d'autorisation de travail du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a déclaré se désister de l'affaire, et ce désistement a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303325

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses enfants. La préfète de l'Essonne avait fait droit à cette demande en octobre 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504193

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une mineure étrangère. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, afin de pouvoir justifier de son identité pour passer les épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Il a notamment relevé que la requérante, étant mineure, ne pouvait obtenir un titre de séjour avant sa majorité effective, et que les circonstances invoquées ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 juin 2025