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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DA COSTAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605885

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de soins médicaux adaptés à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 avril 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03035

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des modalités de dépôt en ligne prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application. La solution retenue est le rejet de la requête, considérant que la procédure de dépôt en ligne, assortie d'un dispositif d'accompagnement en cas de difficultés, ne justifiait pas une intervention urgente du juge.

Avocat : DA COSTA CRUZ

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511425

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : DA COSTA

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329739

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'attribution d'un logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : DA COSTA

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605510

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visas de regroupement familial opposé à une ressortissante bangladaise et à son enfant. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la durée de séparation familiale et de la prise en charge médicale de l'enfant dans son pays. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

25 mars 2026
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419167

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction des requérants. En effet, l'objet du litige a disparu puisque leur fille a finalement été affectée au lycée Charlemagne par une décision postérieure à l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants 1000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601429

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence relative aux étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de protection temporaire, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la procédure prévue à son article L. 921-1.

Avocat : DA COSTA

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515036

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande est devenue sans objet, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue entre-temps, rendant impossible une injonction de délivrance du récépissé. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02044

Avocat : DA COSTA-DAUL

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512441

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus du grand chancelier de la Légion d'honneur de constater l'exclusion de droit d'un membre. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales d'annulation et d'injonction, rendant ces demandes sans objet. Il rejette la demande de condamnation de l'administration aux frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'astreintes et de majoration présentée par un étranger à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge constate que l'administration a finalement délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et que le réexamen de la situation du requérant est en cours, ce qui fait obstacle à la liquidation des astreintes sollicitées pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des injonctions et des astreintes.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction préfectorale concernant le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision principale sur la liquidation de l'astreinte et les autres demandes n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au constat de la notification de l'ordonnance au préfet. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517833

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas, car l'administration a délivré les visas sollicités après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Il a jugé que le silence gardé par l'administration, en méconnaissance des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, constituait une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511940

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de visa de regroupement familial, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige. Elle rejette également la demande d'indemnité au titre des frais exposés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513267

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521142

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s'était désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, et a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 février 2026