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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

201 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

201

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DA COSTAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également rejeté les moyens relatifs à l’interdiction de retour, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et mis à la charge de l’État les frais d’instance.

Avocat : DA COSTA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Après avoir vérifié la motivation des décisions attaquées, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'apportait aucun élément précis pour démontrer l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : DA COSTA

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir le transfert de son dossier et un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS) délivrée sur la base de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas répondu aux demandes de la requérante, la privant de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit au travail. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, et au préfet du Puy-de-Dôme de transférer son dossier sous le même délai, le tout sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518016

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour regroupement familial de Mme B... et de son enfant mineur. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522362

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025, qui portait à 36 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les circonstances de fait. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de prise en compte de la durée de présence et des liens personnels, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a adressé une convocation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé à Mme A.... La requérante, ressortissante camerounaise, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré à la date d'introduction de la requête. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas examinées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., réfugiée, pour enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer afin de déposer sa demande de carte de résident, en raison d’un blocage technique persistant sur le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que les personnes dans l’impossibilité d’effectuer seules le dépôt en ligne doivent bénéficier d’un accompagnement ou d’une solution de substitution prévue par l’arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer Mme B... sous quinze jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, en application des articles L. 424-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visas de long séjour pour regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas le 16 octobre 2025, les décisions contestées ont été implicitement retirées, rendant la requête sans objet. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources, alors que la moyenne mensuelle des revenus du requérant sur les douze mois de référence dépassait le seuil légal fixé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DA COSTA CRUZ

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande hors délai.

Avocat : DA COSTA CRUZ

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 1er mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels stables en France. En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DA COSTA

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS), dont il était titulaire jusqu’au 24 août 2025. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration de son titre et à l’impossibilité de travailler, ainsi que l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée de l’ANEF. Le préfet s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée en raison du délai mis par l’intéressé pour signaler son changement d’adresse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (fondement de l’APS) et L. 521-3 du code de justice

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516906

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que la "confirmation de dépôt" remise à la requérante ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, ce refus méconnaît les dispositions de cet article. La solution retenue est l'annulation de la décision, mais le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, considérant qu'une décision sur le titre de séjour a depuis été prise.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, pour n'avoir pas été relogé malgré une injonction du tribunal du 23 juillet 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille (sur-occupation d'un logement de 38m² pour sept personnes). Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer le préjudice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de trois ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et comportaient les considérations de fait nécessaires. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : DA COSTA

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516028

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France lui refusant un visa long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante afghane et ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'était pas remplie, notamment car la séparation familiale de neuf ans était en grande partie imputable au comportement des demandeurs. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 octobre 2025