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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511545

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région proposée par l'OFII. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien de vulnérabilité, estimant que l'agent de l'OFII était identifiable et que l'entretien s'était déroulé dans des conditions régulières. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513517

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation matérielle et financière précaire, et a relevé qu’il s’était lui-même placé en situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAHANI

13 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. E qui demandaient le maintien de leur hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de la famille ne présentant pas de circonstances exceptionnelles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée à une liberté fondamentale. Il retient que la fin de la prise en charge résulte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de la nécessité de prioriser les familles en plus grande détresse, et que les requérants ne justifient pas de démarches suffisantes pour régulariser leur situation administrative. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, les articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

12 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513603

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D et Mme B sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d’une précédente ordonnance du 24 juillet 2025, en assortissant l’injonction faite au préfet de la Loire-Atlantique de leur proposer un hébergement stable d’une astreinte majorée. Les requérants soutenaient que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, en ne leur offrant qu’un hébergement de nuit temporaire jusqu’au 11 août 2025. Le juge des référés a constaté que la solution d’hébergement proposée n’était ni stable ni adaptée, et a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour renforcer l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DAHANI

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Nantes pour 45 jours, prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 15 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B, qui faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : DAHANI

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DAHANI

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513147

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois jeunes enfants pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 juillet 2025. Cette dernière enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté, mais seule une solution d'abri de nuit temporaire et non adaptée a été fournie. Le juge a constaté que l'injonction initiale n'avait été que partiellement exécutée et que la famille se retrouvait à la rue. Il a donc ordonné l'application d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à l'encontre de l'État pour contraindre le préfet à proposer un hébergement conforme à la décision initiale.

Avocat : DAHANI

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé étaient, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : DAHANI

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208207

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de naturalisation pour insuffisance de maîtrise du français. La juridiction a rappelé que la décision du ministre de l'intérieur, rejetant implicitement le recours hiérarchique, se substitue à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993, constatant que l'attestation de test linguistique de Mme B ne démontrait qu'un niveau A2, inférieur au niveau B1 requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAHAN

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508733

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. G H F visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte imminente de son emploi et de la situation médicale de sa fille, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence d'examen de la vie privée et familiale et de l'état de santé de l'enfant.

Avocat : DAHANI

12 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00921

Avocat : DAHANI

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508418

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait un hébergement stable et pérenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de démarches récentes et persistantes auprès du 115 ni d'une aggravation de sa situation depuis une précédente ordonnance de rejet. Il considère également qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée au droit d'asile ou à la dignité humaine, l'OFII ayant valablement cessé les conditions matérielles d'accueil en raison du manquement de M. A à son obligation de présentation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DAHANI

21 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501341

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D et M. C, qui contestaient deux arrêtés du maire du Taillan-Médoc leur ordonnant l'arrêt des travaux et la démolition d'une maison construite sans permis. Le tribunal constate que la construction d'une maison individuelle de plus de 20 m² nécessitait un permis de construire, conformément à l'article L. 421-1 du code de l'urbanisme. En l'absence de ce permis, le maire était en situation de compétence liée et tenu de prendre ces mesures, en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du même code. Le moyen tiré de l'état de santé de leur enfant est jugé inopérant pour contester la légalité des arrêtés. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHAN

13 mai 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500666

Avocat : DAHANI

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501098

Avocat : DAHANI

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500913

Avocat : DAHANI

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501339

Avocat : DAHANI

14 février 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500627

Avocat : DAHANI

12 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204518

Avocat : DAHANI

11 février 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01729

Avocat : DAHAN

4 février 2025• 1ère Chambre