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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514733

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A... B... pour réunification familiale. Le tribunal constate que le ministre de l’intérieur, mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par les requérants, sans que ces faits soient contredits par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l’application des articles R. 612-6 et R. 612-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605477

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La requérante est admise à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, et une somme de 550 euros est mise à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANET

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517378

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, qui justifiait une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

Avocat : DANA

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604400

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante iranienne en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la recevabilité de la requête et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a examiné la demande au fond sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en rappelant les principes applicables : l'administration doit procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, et un dysfonctionnement répété de la plateforme en ligne peut justifier une injonction du juge si l'urgence est caractérisée par une incidence immédiate sur la situation de l'intéressée (maintien sur le territoire, emploi). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604945

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à contester le refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANET

3 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405963

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.

Avocat : LE DANTEC

2 avril 2026• MSS 3ème chambre Mme VILLEBESSEIX
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512955

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de la Haute-Savoie. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier, et qu'elle ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejette également la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ainsi que la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : DANA

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302007

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission en master. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant le jugement. En conséquence, elle a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DANDAN

1 avril 2026• Chambre 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605075

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de la délivrance postérieure d'une autorisation provisoire de séjour, et n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URIELLE ADANDÉ

31 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pris en compte les critères légaux, notamment ceux prévus par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601802

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord ordonnant le transfert d'un ressortissant angolais vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation suffisante et une méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502254

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B. visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens soulevés sur la notification, la compétence du signataire et le défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considéré que l'administration n'avait pas à procéder à un examen d'office au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA avant de prendre une OQTF.

Avocat : DANDALEIX

27 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604569

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en référé d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les allégations de danger en Iran et d'atteinte à la vie familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507382

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'OQTF, consécutive à un refus de séjour régulier, n'exige pas de motivation distincte. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602549

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une décision préfectorale prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante marocaine. Le tribunal estime que la motivation de la décision attaquée est suffisante, car le préfet a précisément exposé les faits (absence de titre de séjour, existence d'une obligation de quitter le territoire, attente d'un laissez-passer) et a fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire est, quant à elle, accordée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602612

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408438

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 juillet 2024, qui imposait à la requérante une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour et fixait un pays de destination. La décision a été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601210

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la mesure d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de traduction des notifications dans une langue comprise par la famille et de la situation de vulnérabilité de ses membres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-3).

Avocat : DANTIER

26 mars 2026