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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521899

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et aux enfants de M. A..., ressortissants haïtiens. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités par une note diplomatique du 18 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANET

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503769

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou directement à Mme A... si elle n'obtient pas l'aide juridictionnelle définitive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522725

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le rejet des demandes de visas de long séjour pour réunification familiale présentées par la famille d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont contribué à la prolongation de leur séparation en déposant leur demande neuf ans après l'obtention de la protection, et n'établissent pas de risque personnel et immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DANET

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501947

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, elle a été réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505856

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, au motif que le même arrêté avait déjà été annulé par un jugement du 18 décembre 2025 rendu sur une autre requête du requérant. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANA YAEL

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500871

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a ordonné au ministre de la justice d’exécuter le jugement n° 2101204 du 26 décembre 2023 en versant à M. C... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, majorée des intérêts légaux. Constatant l’inexécution non contestée de ce jugement, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 313-3 du code monétaire et financier.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508644

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, puis juge que la requérante ne peut invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien car elle relève du regroupement familial. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510206

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 portant retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la durée de séjour en France était due à une situation irrégulière et à un titre frauduleux, et que l'intéressé conservait des attaches familiales en Tunisie. La décision retient que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que l'obligation de quitter le territoire français n'est pas fondée sur une voie de conséquence.

Avocat : DANA

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510870

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, titulaire d’une carte de résident expirée, avait vainement tenté d’effectuer les démarches en ligne via la plateforme ANEF, et que l’administration n’avait pas justifié de l’impossibilité de fixer un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAMADAN

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 refusant de délivrer un permis de conduire à Mme B..., malgré sa réussite à l'épreuve pratique, en raison de doutes sur les conditions de l'examen du code. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était elle-même placée dans cette situation en attendant huit mois pour contester la décision et deux ans pour renouveler sa demande. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GIBERT JORDAN

23 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515924

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Lyon refusant à Mme B... le droit à la poursuite de ses études en première année de Master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas, en raison de l'avancement de l'année universitaire 2025/2026, qu'elle disposerait encore d'une possibilité sérieuse de poursuivre ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANDAN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406702

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BADANI

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513830

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles de lui proposer trois admissions en Master 1. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, alors que la saisine du rectorat sur le fondement de l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation était en cours d’examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : DANDAN

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511880

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de délivrer une carte de résident à un réfugié birman. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en juin 2026, l’autorisant à travailler, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : FOURDAN

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501114

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 5 février 2025 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501686

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-7.

Avocat : DANTCIKIAN

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505013

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GIORDANO

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503951

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l’État une somme de 300 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501725

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un titre de séjour à M. E..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (depuis 2018), de la vie familiale établie avec son épouse et ses enfants nés en France, et de son intégration sociale. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DANTCIKIAN

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503026

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que son insertion sociale et professionnelle était insuffisante et que la naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté, ne pouvait être prise en compte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre