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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502466

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : WOLDANSKI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son maintien irrégulier et de l'exercice d'une activité professionnelle sous couvert de faux documents. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant inapplicables aux ressortissants tunisiens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520260

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé aux enfants mineurs de M. B... dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué qu'il donnerait instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DANET

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519623

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ukrainien, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis l'expiration de sa carte de séjour le 20 août 2025, et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses multiples relances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5, et rappelle l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET BOGDAN KARPENKO

5 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01708

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL;TRAVERSINI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510389

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant la décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet du Nord le 16 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510557

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante et que le moyen tiré de sa vulnérabilité était inopérant, le motif de refus étant légal.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500255

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 à L. 612-10). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01628

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial sollicité par M. B... A... pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le lieu de célébration du mariage (à l'étranger) comme motif de refus, alors que l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose pas une telle condition. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504841

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Oise du 5 novembre 2025 l'assignant à résidence à Beauvais pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant ni à sa liberté d'aller et venir. La décision se fonde notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320106

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 juin 2023 par laquelle le président de l’Université Paris-Panthéon-Assas a refusé l’admission de M. B... en deuxième année de master. La juridiction retient que la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’a pas fait l’objet d’une publicité adéquate, en méconnaissance de l’article L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Ce défaut d’entrée en vigueur de l’acte réglementaire prive la décision attaquée de base légale.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320114

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus d’admission en master de M. B... à l’université Paris-Panthéon-Assas. La décision est privée de base légale car la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’a pas fait l’objet d’une publicité adéquate, en méconnaissance des articles L. 612-6 du code de l’éducation et L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la candidature de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320115

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 juin 2023 par laquelle le président de l’université Paris-Panthéon-Assas a refusé l’admission de M. B... en deuxième année de master, mention Droit international parcours Droit international économique. La solution retenue est fondée sur le défaut d’opposabilité de la délibération du conseil d’administration du 14 décembre 2022, qui fixait les capacités d’accueil et les critères de sélection, faute pour l’université de justifier d’une publicité adéquate (affichage ou mise en ligne fiable) conformément à l’article L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Ce défaut prive la décision attaquée de base légale. Le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 23 juin 2023 par laquelle la présidente de l’université Paris-Panthéon-Sorbonne a refusé l’inscription de M. A... en première année de master. Le tribunal a jugé que l’université n’avait pas justifié de la publication régulière des délibérations fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection, privant ainsi la décision de base légale au regard de l’article L. 612-6 du code de l’éducation. Il a également estimé que les critères de sélection, tels que « l’excellence des résultats académiques », étaient insuffisamment précis pour éclairer les candidats.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403713

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 25 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, en qualité de conjoint de français. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant français et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500602

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de sa présence en France ou d'une insertion sociale significative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PODAN JOANNA

28 novembre 2025• 1ère Chambre