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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509666

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 septembre 2025 qui avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet a produit une nouvelle décision de refus, identique à la précédente, ce que le juge a considéré comme une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DANGLETERRE

10 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301441

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation suite à la résiliation anticipée de son contrat de prestations de "clown" conclu avec le centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la résiliation, intervenue dans le contexte de la pandémie de Covid-19 pour protéger les résidents d'EHPAD, était fondée sur un motif d'intérêt général. En application des articles L. 6 et L. 2195-3 du code de la commande publique, une telle résiliation unilatérale par la personne publique est légale, même sans faute du cocontractant, et n'ouvre droit à indemnisation que si le contrat le prévoit. La demande de Mme A... a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANGLETERRE

10 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre deux arrêtés du maire de Chaumontel. Le premier arrêté du 20 mai 2025 ordonnait l'interruption de travaux d'extension de sa maison, et le second du 2 juin 2025 imposait une remise en état sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de six mois écoulé entre la notification des arrêtés et l'introduction du recours, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ADANI

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant A... B... dans le cadre du regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur l’authenticité des actes d’état civil et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le fond du litige dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-2, et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : DANET

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils en France et ses problèmes de santé, elle ne justifiait pas être dépourvue d'attaches en Algérie ni que l'assistance nécessaire ne pourrait y être assurée. La décision a été fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510393

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Mons-en-Baroeul. Le tribunal a jugé que la décision du préfet du Nord était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406188

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, Mme B... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français et celle fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302012

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer une carte de résident ou une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas motivé sa décision au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif à l’admission exceptionnelle au séjour. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est prononcée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507097

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 3 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions d’injonction sous astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Avocat : DANET

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500727

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A... B..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. A... B... était titulaire d’un visa délivré par les autorités italiennes, lui permettant, en application des articles 5 et 19 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 19 juin 1990, de circuler librement sur le territoire français pour une durée maximale de trois mois. Par conséquent, l’intéressé ne se trouvait pas dans les cas prévus aux articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A... B... C..., de nationalité algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes attaqués.

Avocat : DANDALEIX

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504619

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 5 décembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... épouse A... et lui délivrer un récépissé. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous 30 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous 15 jours, sous astreinte de 50 euros par semaine de retard. La demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée.

Avocat : JAIDANE

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518190

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé suspension formé par M. B... contre le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à la jeune C..., mineure tigréenne, au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge des référés examine la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la vulnérabilité et de l'état de santé dégradé de l'enfant, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et du principe d'unité familiale. Le ministre de l'intérieur conteste l'urgence et la légalité, arguant que l'ordonnance précédente a été exécutée et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la suspension de l'exécution de la décision ministérielle.

Avocat : DANET

5 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503510

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour valide. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, l'assignation à résidence, qui découlait de l'obligation de quitter le territoire, a été maintenue.

Avocat : DANA YAEL

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de la possibilité d'y reconstituer sa cellule familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404960

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant britannique ou européen. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen, car la requérante ne justifiait pas de la résidence en France de son fils ni d'une assurance maladie, conditions requises par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JAIDANE

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. A..., titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et d'une autorisation de travail, remplissait les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour obtenir un titre de séjour "salarié". En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de trois mois.

Avocat : JAIDANE

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400940

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue de plus de dix ans en France, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404452

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contre le refus implicite de visa de long séjour pour son frère A..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai légal. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le lien familial n'était pas suffisamment établi. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

3 novembre 2025• 9ème chambre