LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520874

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B..., chauffeur de taxi. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant lui-même provoqué la situation par ses infractions répétées et ne pouvant ignorer les risques encourus. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du moyen soulevé.

Avocat : GIBERT JORDAN

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512679

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A..., ressortissante américaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La requérante, dont le titre de séjour "visiteur" avait expiré et qui ne parvenait pas à finaliser sa demande via la plateforme ANEF, justifiait d'une situation d'urgence, non contestée par l'administration. Le tribunal a ordonné cette convocation dans un délai de trente jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A. au titre des frais d'instance.

Avocat : DANDALEIX

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre deux arrêtés du maire de Chaumontel. Le premier arrêté du 20 mai 2025 ordonnait l'interruption de travaux d'extension de sa maison, et le second du 2 juin 2025 imposait une remise en état sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de six mois écoulé entre la notification des arrêtés et l'introduction du recours, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ADANI

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532229

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la délibération du jury d'examen du master 1 de l'Université Paris VIII prononçant l'ajournement de Mme B.... La requête est rejetée pour incompétence territoriale, le tribunal compétent étant celui de Montreuil, siège de l'université, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n'est effectué.

Avocat : DANDAN

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513810

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS « Marilyn's Pub » demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour trois semaines pour travail dissimulé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture de trois semaines après la période estivale n'entraînant pas un dommage économique grave et irréversible au vu des résultats de l'entreprise. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés notamment du non-respect des droits de la défense et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement mal fondés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANJOU

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532263

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du jury d’examen de master 1 de l’université Paris VIII prononçant l’ajournement d’une étudiante, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège de l’université. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DANDAN

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant A... B... dans le cadre du regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur l’authenticité des actes d’état civil et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le fond du litige dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-2, et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : DANET

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils en France et ses problèmes de santé, elle ne justifiait pas être dépourvue d'attaches en Algérie ni que l'assistance nécessaire ne pourrait y être assurée. La décision a été fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407348

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative faisant grief, et que le silence gardé par l'administration ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à M. A... en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, la procédure étant manifestement irrecevable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302012

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer une carte de résident ou une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas motivé sa décision au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif à l’admission exceptionnelle au séjour. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est prononcée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500727

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A... B..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. A... B... était titulaire d’un visa délivré par les autorités italiennes, lui permettant, en application des articles 5 et 19 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 19 juin 1990, de circuler librement sur le territoire français pour une durée maximale de trois mois. Par conséquent, l’intéressé ne se trouvait pas dans les cas prévus aux articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510393

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Mons-en-Baroeul. Le tribunal a jugé que la décision du préfet du Nord était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507097

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 3 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions d’injonction sous astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Avocat : DANET

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509201

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à un couple iranien. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 5 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DANET

6 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503329

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Bordeaux, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car la requérante résidait à Pessac (Gironde) à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A... B... C..., de nationalité algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes attaqués.

Avocat : DANDALEIX

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant libanais. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre et à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la nécessité de voyager à très court terme pour son activité professionnelle. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404998

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, le tribunal a constaté leur désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DANDAN

5 novembre 2025