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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 758

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503937

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 août 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien que comportant une erreur de plume, était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de la procédure, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANTIER

29 août 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511880

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de Mme B en troisième année de médecine. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison du non-respect d'un délai minimal de 15 jours entre sa convocation et l'épreuve de seconde session. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, et qu'en tout état de cause, aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, dès lors que le règlement applicable ne fixait pas un tel délai entre la convocation individuelle et l'épreuve, mais uniquement entre la publication du calendrier et le début des examens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANDAN

29 août 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02663

Avocat : GIORDANO

29 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513559

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B A, épouse d’un réfugié afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation sur la fraude, violation de l’article L.561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513655

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme B E D en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments relatifs à l'état de santé de l'intéressée et à la situation sécuritaire dans la région du Tigré ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507625

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 29 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant les griefs tirés du défaut d'information et de la méconnaissance des droits de la défense. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510290

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de réunification familiale pour ses enfants. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509876

Suspension de refus de carte professionnelle. Tribunal administratif de Lyon. Désistement du requérant, acté par ordonnance. Application des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Frais de justice fixés à 800 euros pour le Conseil national des activités privées de sécurité.

Avocat : DANDAN

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515175

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, résidant dans les Yvelines, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige, relevant de la police des étrangers, devait être porté devant le tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des décisions concernant les résidents des Yvelines. La décision s’appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANDALEIX

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523287

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Maison Dadi pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 75 jours. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la fermeture compromettait gravement l'équilibre financier de la société. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail relatifs à la lutte contre le travail illégal.

Avocat : BEN HAMIDANE

26 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300994

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire sierra-léonais contre un titre français. Le préfet invoquait un non-lieu à statuer après avoir abrogé sa décision, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de réponse des autorités sierra-léonaises, alors que M. A produisait des documents officiels de ces autorités. La décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au préfet de procéder à l’échange du permis dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507736

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B contre les décisions du 6 août 2025 de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'absence de circonstances humanitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que l'interdiction de retour était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512493

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant de la requérante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par le concubin de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation sur l’absence de fraude et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et Mme D. Les requérantes contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale et la vulnérabilité alléguée ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513005

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Rabat ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511685

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de M. B en master 1 droit de l'immobilier à l'Université Paris Est Créteil (UPEC). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de calcul de la moyenne et de la méconnaissance du principe d'impartialité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête a été jugée abusive, car elle reprenait sans élément nouveau une précédente demande rejetée et reposait sur une présentation inexacte des faits, ce qui a conduit à une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : DANDAN

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master I Droit des Affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion cumulative de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par un étudiant contestant le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master 2 droit fiscal pour la rentrée 2025. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la proximité de la rentrée et l'impact sur son parcours, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale en l'absence de décret et de délibération régulièrement publiée fixant les critères de sélection. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'éducation.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502429

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : BEN HAMIDANE

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502981

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C visant la décision du président de l'Université de Toulon refusant son admission en Master droit des affaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DANDAN

13 août 2025