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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515991

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL MBOUDA MVOGO

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504694

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, estimant que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et que cette substitution ne privait pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a estimé que la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BADANI

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401138

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401140

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 13 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516688

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) concernant le refus de visa de long séjour opposé à une mineure sierra-léonaise, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. La requérante, mère réfugiée, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant (risque d’excision) et de l’autorité de la chose jugée attachée à une précédente ordonnance de suspension. Le juge des référés fait droit à la demande, suspend l’exécution du refus de visa et enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’absence de prise en compte des éléments nouveaux par l’administration.

Avocat : DANET

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. F... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par le requérant en raison d’un risque d’expulsion vers l’Afghanistan, et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-1 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative pour apprécier la demande.

Avocat : DANET

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord d’abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 août 2022 et de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que l'OQTF du 12 août 2022 avait déjà été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF prise le 21 octobre 2022, rendant sans objet la demande d'abrogation. Par ailleurs, le courriel du 22 novembre 2022 ne constituant pas une demande de titre de séjour, aucune décision implicite de rejet n'est née sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation personnelle et médicale de la requérante et de sa fille handicapée, en raison de la gravité et du caractère répété des sept infractions au code de la route commises entre 2021 et 2025, incluant des excès de vitesse et l'usage du téléphone. Cette appréciation objective de l'urgence a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIBERT JORDAN

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412683

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'intéressé s'est vu délivrer la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'Etat à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306724

Refus de rectification cadastrale. Tribunal Administratif de Marseille. Donne acte du désistement de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

6 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515630

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement mal fondée. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANTON

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501506

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A... justifiait d'une présence continue en France depuis 2018, d'un mariage avec un compatriote en situation régulière depuis 2021, et de la naissance de leur enfant en 2022. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DANTCIKIAN

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 juillet 2024. Ce dernier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé l'absence de justification d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels en France, ainsi que des faits de trouble à l'ordre public.

Avocat : BADANI

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402920

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, qui contestaient le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de l’asile à M. A..., ressortissant afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation des risques de persécution en Afghanistan et des conséquences sur la situation personnelle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le doute sérieux n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302451

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la délibération n° C20230206/006 du 6 février 2023 de la communauté d’agglomération du Grand Avignon, qui instaurait une tarification différenciée des abonnements au parc de stationnement de la gare TGV d’Avignon selon le lieu de résidence de l’usager. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur un critère exclusif de résidence, n’était justifiée ni par une différence objective de situation ni par une considération d’intérêt général en rapport avec l’exploitation du service public industriel et commercial, en violation du principe d’égalité des usagers. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515667

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de convoquer M. D... et Mme C... pour enregistrer leur demande de visa de long séjour au titre de l'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas de risques personnels, directs et certains justifiant une dérogation aux délais normaux d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

3 octobre 2025