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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515667

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de convoquer M. D... et Mme C... pour enregistrer leur demande de visa de long séjour au titre de l'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas de risques personnels, directs et certains justifiant une dérogation aux délais normaux d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302451

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la délibération n° C20230206/006 du 6 février 2023 de la communauté d’agglomération du Grand Avignon, qui instaurait une tarification différenciée des abonnements au parc de stationnement de la gare TGV d’Avignon selon le lieu de résidence de l’usager. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur un critère exclusif de résidence, n’était justifiée ni par une différence objective de situation ni par une considération d’intérêt général en rapport avec l’exploitation du service public industriel et commercial, en violation du principe d’égalité des usagers. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARIDAN

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409830

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa demande ni la preuve de son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408254

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, au motif d'une insuffisance de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501941

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Calvados le 23 mai 2025. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette disposition régissant la délivrance des titres de séjour et non les mesures d’éloignement. Il a également écarté les moyens fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu, sans erreur d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514223

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait à être convoqué par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives de prise de rendez-vous en ligne effectuées à des semaines différentes, comme l'exige la jurisprudence. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : RAMADAN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur sa présence en France, son activité professionnelle et son intégration, n'étaient manifestement pas susceptibles de démontrer une erreur de droit, de fait ou une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme non fondée.

Avocat : BADANI

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par un ressortissant afghan, époux et père de réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation familiale et des risques encourus par le demandeur en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation du demandeur dans un délai d'un mois.

Avocat : DANET

2 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507363

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant de saisir le juge. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à Mme A... sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

1 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502097

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni les dispositions des articles L. 435-1 et R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407177

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur de fait, estimant que la mesure était proportionnée et légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 1er septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de volumes et façades. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, fondé sur la comparaison avec un permis délivré à un tiers, était inopérant car chaque autorisation d'urbanisme est appréciée individuellement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 421-14, R. 421-17, L. 421-9 et R. 151-27.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508008

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500302

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant dominicain, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. B... comme une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les faits reprochés étant anciens, isolés ou non suivis de condamnations. En conséquence, l'arrêté est annulé, et le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen, une carte de séjour pluriannuelle lui ayant déjà été délivrée.

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500321

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile déclaré. En tout état de cause, le tribunal a estimé que le refus de séjour était fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue M. A..., compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que les autres moyens (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500020

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant le comportement de l'intéressé comme une menace pour l'ordre public, au vu de son ancrage familial et personnel en France depuis plus de douze ans, de son mariage avec une ressortissante française et de l'absence de menace réelle et actuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : JAIDANE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511820

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la troisième demande de suspension de M. B... concernant son ajournement au Master 1 de droit immobilier de l’Université Paris Est Créteil. Le juge estime que les moyens invoqués (partialité du jury, erreur de calcul, discrimination) ne créent toujours pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, comme lors des deux précédentes ordonnances. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : DANDAN

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503808

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 19 octobre 2024, mais que le requérant n'avait saisi le tribunal que le 18 avril 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai court à compter de la date à laquelle l'intéressé a eu connaissance de la décision, notamment lorsqu'il a été informé des conditions de naissance d'une décision implicite lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 septembre 2025