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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président de l'université de Bordeaux a refusé à M. B l'accès à une zone à régime restrictif. Le juge a considéré que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'accès, en raison de l'avis défavorable du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, rendu en application des articles R. 413-5-1 du code pénal et R. 413-5-2 du code de l'éducation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire, ont été jugés inopérants et insusceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANGLADE

1 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202717

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B contestant deux certificats d'urbanisme opérationnel négatifs délivrés par le maire d'Erquy le 14 décembre 2021 pour un projet de construction de maisons individuelles. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que M. B n'avait pas d'intérêt à agir, car l'annulation des certificats négatifs lui ferait perdre le bénéfice de la cristallisation des règles d'urbanisme qu'il estimait favorables. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie sur l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE DANTEC

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201223

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 septembre 2021 par lequel le maire d'Erquy leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjointe au maire. Il a également jugé que le refus de permis, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, ne constituait pas un retrait d'un permis tacite, rendant inapplicable la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 424-2.

Avocat : LE DANTEC

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201222

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du maire d’Erquy du 17 septembre 2021 leur refusant un permis de construire une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le refus, notifié avant l’expiration du délai d’instruction, ne constituait pas un retrait d’un permis tacite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2 du code de l’urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LE DANTEC

30 juin 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00162

Avocat : DANTE SARL

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F B contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 8 septembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, l'ordonnance d'expulsion étant exécutoire et la situation de la requérante ne présentant pas de circonstances exceptionnelles justifiant un refus. La solution retenue s'appuie notamment sur le code des procédures civiles d'exécution et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SERDAN

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était infondé, dès lors que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309292

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Lyon de lui adresser trois propositions d’admission en master. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l’éducation, mais le tribunal a jugé que le recteur avait respecté ses obligations en saisissant un nombre suffisant d’établissements et en examinant sa situation. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont également été rejetées, faute de faute établie.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la situation d'une titulaire d'une licence de psychologie qui, n'ayant obtenu aucune admission en master, avait saisi le recteur pour obtenir trois propositions d'admission. La requérante contestait le refus du recteur, estimant qu'il n'avait pas respecté ses obligations légales en ne formulant pas de propositions et en ne saisissant pas la commission d'accès aux études de second cycle. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le courrier du 3 octobre 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, et a également rejeté la demande indemnitaire, faute pour la requérante d'établir une faute de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404863

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C, titulaire d'une licence, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui proposer trois admissions en master pour l'année 2023-2024, et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le recteur n'avait pas méconnu les obligations des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01864

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501287

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifie d'une communauté de vie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, depuis leur mariage en novembre 2023. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JAIDANE

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309522

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la situation d'une titulaire d'une licence de psychologie qui n'avait pas obtenu d'admission en master et contestait le refus du recteur de lui proposer trois inscriptions. Le tribunal a rejeté sa requête en annulation, estimant que le courrier du 3 octobre 2023 ne constituait pas une décision faisant grief. Il a également rejeté sa demande indemnitaire, jugeant que le recteur n'avait commis aucune faute en respectant les obligations des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, notamment en saisissant un nombre suffisant d'établissements.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500658

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse E, ressortissante burkinabè, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son titre sur ce fondement mais en qualité de conjointe de Français.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319171

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M, Mme K et M. J contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, constatant que le quorum était atteint lors de la séance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANET

23 juin 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500066

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 22 mai 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : JAIDANE

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416760

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants, présentés par leur mère, réfugiée. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 décembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’État le versement de 600 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

23 juin 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405751

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 octobre 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a délivré un titre de séjour à M. A. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête est devenue sans objet. Il n’y a donc plus lieu de statuer.

Avocat : JAIDANE

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504527

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C et Mme A, contestant les décisions du préfet du Nord du 7 mai 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de leur droit à l'information et à un entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers leur pays d'origine par l'Allemagne. Le tribunal a annulé les décisions de transfert, considérant que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté les garanties procédurales prévues par le règlement Dublin III. Il a enjoint au préfet d'enregistrer leurs demandes d'asile en procédure normale et de leur délivrer les attestations correspondantes.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502078

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Huitetdemi. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation d'un groupe de logements sociaux, lancée par l'office public de l'habitat Toulon Habitat Méditerranée. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé le rejet de l'offre de la société requérante, en lui communiquant les caractéristiques et avantages de l'offre retenue, et que les critères de sélection contestés étaient en lien avec l'objet du marché. Il a également jugé que la notation de l'offre de la société Huitetdemi ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LARIDAN

20 juin 2025