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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502012

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques en cas de transfert en Italie, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502051

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne le pays de destination, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503872

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait, en application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a considéré que la demande d'asile de Mme A avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien dans le lieu d'hébergement. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation de vulnérabilité de l'intéressée ne faisait pas obstacle à l'expulsion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du CESEDA.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309174

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant ses attaches familiales n'était pas fondé pour annuler la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307942

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A ne pouvait pas bénéficier d'un droit au séjour permanent sur le fondement de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour son épouse, citoyenne de l'Union européenne, d'avoir résidé légalement et ininterrompument en France pendant cinq ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 mai 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502666

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : WOLDANSKI

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03256

Avocat : DANDALEIX

30 avril 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301209

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... et la SAS CDK d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention d’occupation domaniale conclue entre la commune de Ouistreham et M. A... pour l’exploitation d’une restauration rapide sur une parcelle du domaine public communal. Les requérantes contestaient notamment la compétence du maire, l’insuffisance de motivation du rejet de leur offre, et la méconnaissance des principes de transparence et d’impartialité prévus par le code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOURDAN

30 avril 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300574

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la sanction de blâme infligée le 22 août 2022 par la directrice du centre hospitalier Jeanne de Navarre de Château-Thierry à Mme A, adjointe administrative, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante contestait la légalité de cette sanction disciplinaire, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l’expression d’un mécontentement auprès de sa hiérarchie après avoir consulté des documents auxquels elle avait accès dans le cadre de ses fonctions, ne constituaient pas une faute disciplinaire. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la fonction publique, en l’absence de défense de l’établissement.

Avocat : DANDAN

30 avril 2025• JU2
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02208

Avocat : RAMADAN

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00169

Avocat : SELARL J. FAGGIANELLI - D. CELIER - V. DANEZAN AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501091

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 29 mars 2025 par lesquelles la préfète des Deux-Sèvres l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 29 mars 2025 et la requête enregistrée le 10 avril 2025, soit au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

29 avril 2025• étrangers JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501169

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C épouse D d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de faire droit à la demande de renouvellement et mis en fabrication la carte de séjour pluriannuelle. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, la décision contestée ayant été rapportée.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500136

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 6-2) ni de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, faute d'illégalité du refus de séjour sous-jacent. La solution retenue s'appuie sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501675

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que la prolongation de cette interdiction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions indemnitaires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503127

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANGLETERRE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405461

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une erreur de fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une présence continue en France depuis 2016 et une vie familiale stable et ancienne avec son partenaire de PACS. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JAIDANE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402251

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C E B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du CESEDA, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressée, constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

25 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour une durée d'un an.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre