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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511820

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C A. La requérante, nièce d'une réfugiée, invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la vulnérabilité alléguée de Mme B et l'état de santé de l'enfant I. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a refusé de lui délivrer son permis de conduire en raison d'irrégularités commises par l'organisme examinateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (promesse d'embauche et assistance à ses grands-parents) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502979

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait un courriel du 20 juin 2025 l'informant du placement de sa candidature en Master 2 sur liste d'attente, que le juge a requalifié en simple information et non en décision de refus. Faute d'acte décisoire, la requête a été jugée manifestement mal fondée et dépourvue d'urgence, entraînant son rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANDAN

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le sous-directeur des visas ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant déjà formé. La proximité de la session d'immersion et les diligences accomplies ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512126

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A et M. C E A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministère de l'intérieur a refusé de leur délivrer un visa de long séjour en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière probante un risque imminent d'expulsion ou une situation de vulnérabilité particulière en Iran. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512075

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par Mme D, agissant pour son enfant mineur A C, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et à la situation précaire de l’enfant en Éthiopie, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation étant en grande partie imputable à la requérante et les conditions de vie de l’enfant n’étant pas suffisamment démontrées. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409232

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait la remise de M. A, ressortissant vietnamien, aux autorités hongroises et lui interdisait de circuler en France pour un an. La juridiction a retenu que la décision de remise était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter des observations préalablement à son édiction, en méconnaissance de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision illégale, a également été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506900

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANNAUD

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Concernant le retrait du titre de séjour, il a jugé que les faits d'usage de faux commis par M. D pour obtenir une autorisation de travail justifiaient ce retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une condamnation pénale préalable soit nécessaire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEN HAMIDANE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504111

Suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Nice – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

28 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505782

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (moyen fondé sur un article abrogé), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreurs de droit et de fait). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BADANI

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée n'étant pas celle fixant les modalités de l'assignation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur le principe des droits de la défense, la procédure contradictoire préalable n'étant pas applicable à ce type de décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406616

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D B C, ressortissant togolais, contestant un arrêté du 29 janvier 2024 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 24 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été jugés légaux et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400785

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Doubs du 4 mars 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes, alors que les faits de vol datant de 2009 étaient effacés du fichier des antécédents judiciaires et ne figuraient plus au bulletin n°2 du casier judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réinstruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400324

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506237

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et que la procédure, incluant un entretien préalable, était régulière. Il a également estimé que le refus, fondé sur la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505179

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (défaut de remise des brochures et d’entretien individuel qualifié), ainsi que des risques de refoulement vers l’Afghanistan contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, au vu des pièces produites par la préfecture démontrant le respect des obligations d’information et d’entretien, et de l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des conventions internationales, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l’Allemagne, en application des critères de détermination de l’État membre responsable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière