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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406750

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 19 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de M. B ni délivré le récépissé de titre de séjour comme enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un mois après notification de la présente décision. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : JAIDANE

25 mars 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501220

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du préfet du Nord du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404488

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANDALEIX

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500087

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 18 juillet 2024 annulant le refus implicite de séjour opposé à M. B, a constaté l’absence d’exécution par le préfet des Alpes-Maritimes. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : JAIDANE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502276

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la décision suffisamment motivée et la notification assistée par un interprète en arabe. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANGLETERRE

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. D F et Mme A C, agissant pour leurs enfants mineurs, afin d'obtenir réparation des préjudices (préjudice d'affection, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) subis par ces derniers en raison de la narcolepsie de M. F, consécutive à sa vaccination contre la grippe A (H1N1). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les enfants, nés après la vaccination de leur père, ne pouvaient avoir subi un préjudice direct en lien avec celle-ci. Il a également écarté la demande de réparation d'un préjudice moral lié à l'absence d'offre de l'ONIAM, faute de demande indemnitaire préalable sur ce point, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens comme irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la responsabilité de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale.

Avocat : SELAS DANTE

18 mars 2025• 5e chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500433

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, fondée sur l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (droit à l'information et entretien individuel), une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH en raison de défaillances systémiques en Italie, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur l'ensemble des moyens.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303564

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord le 13 mars 2023. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs aux frais d'instance.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

14 mars 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303563

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 13 mars 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

14 mars 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203378

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B contestant seize titres exécutoires émis par le CROUS de Lille pour un total de 3 017,10 euros, correspondant à des indemnités d'occupation sans droit ni titre pour la période de septembre 2014 à mars 2016. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des titres exécutoires antérieurs à 2021, faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a considéré que M. B, n'ayant pas libéré son logement ni rendu les clés, restait redevable des indemnités d'occupation, et que sa dette n'était pas prescrite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : DANGLETERRE

14 mars 2025• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500910

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la mesure était légale et proportionnée, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les contraintes imposées étaient nécessaires pour garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : NAÏMA ZIDANI

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise fixant la Libye comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, le droit d'être entendu étant respecté. Il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dispense. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a considéré qu'elle était légale et que les modalités de contrôle (présentation trois fois par semaine) n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : DANET

12 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501770

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, relevant que la décision était signée par une autorité délégataire et motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00824

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00825

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02456

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500491

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée étant une prolongation et non une première assignation. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs au droit d'être entendu et à l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500528

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise après un examen réel de sa situation, incluant un entretien préalable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'irrégularité de la procédure.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière