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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600778

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle de la requérante (victime de violences conjugales, détentrice d'un CDI), car elle ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. La requérante est admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600813

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, bien que justifiant d'une situation d'urgence, ne présente pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603067

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension contre le refus de délivrance d'un visa long séjour. Le juge constate que l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité avant son prononcé, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DANET

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603257

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa. Le sujet principal est devenu sans objet car l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et met à la charge de l'État des frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DANET

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603008

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, notamment l'exercice d'une activité professionnelle sans autorisation de travail. Elle a également jugé que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, n'avait pas établi que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN HAMIDANE

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance des droits de la défense ou des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, étaient inopérants ou sans incidence sur sa légalité. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet étant également lié au rejet préalable du recours contre la décision d'éloignement.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511391

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant ayant obtenu gain de cause en cours d'instance (délivrance du titre), il se désiste de ses demandes principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : FOURDAN

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la date de notification régulière de la décision au requérant, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu". Le tribunal a ainsi déclaré la requête recevable, en application des articles L. 911-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

17 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509265

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation d'un refus implicite de titre de séjour et injonction). La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle met à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocate de la requérante, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509236

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit de l'avocate de la requérante, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601498

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa sortie définitive d'un centre hospitalier et une injonction de prise en charge. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni du caractère indispensable d'une hospitalisation, ni d'une demande préalable d'hébergement d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BEN HAMIDANE

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520306

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car l'objet du litige a disparu suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser des sommes au requérant et à son avocate au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANET

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409115

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour deux mineures. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que les visas n'avaient pas été délivrés. Il a annulé la décision implicite de la commission de recours, estimant que le refus initial des autorités consulaires, fondé sur des doutes quant à la filiation, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des documents produits, notamment au titre des articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil.

Avocat : DANET

13 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408198

Le Tribunal administratif de Melun (4ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial formée par M. D... au bénéfice de son épouse, de nationalité algérienne. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction de communiquer des documents et a annulé les décisions litigieuses pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense et que les décisions étaient insuffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA). Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413457

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, au motif qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment l'absence de demande d'avis au maire de la commune de résidence, et d'un défaut de motivation suffisante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'épouse dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501246

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant à annuler des décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de consultation du maire, en application de l'article R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., qui contestait le refus de son admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement refusé la régularisation, estimant que l'intéressé ne satisfaisait pas aux conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment l'exigence d'un contrat de travail visé par l'administration. Les moyens tirés de l'article L. 435-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : JAIDANE RIADH

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un major de police contestant son exclusion temporaire de fonctions. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, car l'agent était affecté à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée. La compétence appartient donc au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ROMDANE

12 mars 2026