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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la date de notification régulière de la décision au requérant, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu". Le tribunal a ainsi déclaré la requête recevable, en application des articles L. 911-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

17 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03323

Avocat : JAIDANE

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409115

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour deux mineures. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que les visas n'avaient pas été délivrés. Il a annulé la décision implicite de la commission de recours, estimant que le refus initial des autorités consulaires, fondé sur des doutes quant à la filiation, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des documents produits, notamment au titre des articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil.

Avocat : DANET

13 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408198

Le Tribunal administratif de Melun (4ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial formée par M. D... au bénéfice de son épouse, de nationalité algérienne. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction de communiquer des documents et a annulé les décisions litigieuses pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense et que les décisions étaient insuffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA). Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413457

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, au motif qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment l'absence de demande d'avis au maire de la commune de résidence, et d'un défaut de motivation suffisante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'épouse dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501246

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant à annuler des décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de consultation du maire, en application de l'article R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02517

Avocat : WOLDANSKI

12 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00456

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., qui contestait le refus de son admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement refusé la régularisation, estimant que l'intéressé ne satisfaisait pas aux conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment l'exigence d'un contrat de travail visé par l'administration. Les moyens tirés de l'article L. 435-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : JAIDANE RIADH

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un major de police contestant son exclusion temporaire de fonctions. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, car l'agent était affecté à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée. La compétence appartient donc au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ROMDANE

12 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00374

Avocat : JOURDAN

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant était en situation irrégulière au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET JORDAN NADJAR

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute de moyens développés. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre du requérant, considérant que ce dernier, père d'un enfant français, remplissait les conditions pour prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également appliqué l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les infractions à l'origine du retrait de points avaient été annulées par une décision judiciaire définitive, se bornant à invoquer une réclamation en cours. La décision ministérielle est donc maintenue, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

Avocat : GIBERT JORDAN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503956

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant canadien vivant en couple avec une ressortissante française. La juridiction a jugé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la stabilité et de l'ancienneté de l'union. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SAIDANI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507830

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait légalement apprécié l'absence de perspectives d'insertion professionnelle sérieuses et la menace pour l'ordre public, justifiant le refus au titre de l'article L. 423-23 du CESEDA. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508676

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 29 août 2025, considérant que le préfet du Nord n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502443

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les deux requêtes formées par l'intéressée ont été jointes pour être statuées en une seule décision.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

10 mars 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501102

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une attestation de demandeur d'asile, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté attaqué. Il estime que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne sont pas fondés, car le requérant n'apporte pas la preuve d'une vie familiale stable en France ou d'un risque spécifique pour son enfant. **Textes appliqués** : Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PODAN JOANNA

10 mars 2026• 1ère Chambre